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les missions et les statuts de l'UDAF  Familles de la Manche La Mesure Judiciaire D'Aide à la Gestion du Budget Familiale

FAMILLES DE LA MANCHE, le journal trimestriel de l'UDAF

Journal de Septembre 2006



Au menu de l'assemblée générale, La réforme des successions

La FAVEC (Fédération des associations de conjoints survivants) organise son assemblée générale le 21 octobre prochain. Tous les adhérents sont conviés dès 10H30 à l'espace associatif, Place du Champ de Mars, à Saint-Lô pour l'assemblée générale ordinaire.
Après un repas commun, une réunion d'information ouverte à tout public aura lieu au même endroit. Le sujet d'information retenu : La réforme des successions, avec l'intervention d'un notaire du département.
La rentrée dans tous ses états

Les lecteurs de Lire et Faire Lire reprennent le chemin de l'école

La rentrée scolaire est faite. Evènement majeur dans la vie sociale, elle s'est passée dans le calme. Les associations familiales ont, comme chaque année, observé et analysé les changements, les coûts pour les familles. Une autre catégorie de public fait actuellement sa rentrée à l'école : il s'agit des lecteurs bénévoles de l'associaton Lire et Faire Lire.
L’association a été créée dans la Manche en 2002 par la Ligue de l'Enseignement, Fédération de la Manche (ex FOL) et l’Union Départementale des Associations Familiales (UDAF). Elle s’est développée rapidement depuis 3 ans. Aujourd'hui, à l'aube de cette nouvelle année scolaire, 60 écoles sont engagées et 144 lecteurs participent à l'opération. Zoom sur un "travail" qui est un loisir utile pour les lecteurs, et un plaisir pour les enfants.

Pour donner le goût de la lecture

Lire et Faire Lire est une association régie par la loi de 1901, soutenue par plus de 120 écrivains (Alexandre JARDIN, François MOREL, Dan FRANCK, Erik ORSENNA…) et le Ministère de l’Education Nationale.
Le programme se propose de faire appel à des bénévoles âgés de plus de 50 ans pour intervenir auprès d’enfants âgés de 1 à 15 ans, à la demande et sous la responsabilité de structures d’accueil éducatif (écoles, CLSH, crèches, maisons de quartier,…)
Le rôle de ces bénévoles est à la fois de donner et faire partager le goût et le plaisir de lire en lisant et en faisant lire et d’être à l’écoute des enfants.
Les bénévoles interviennent sur les lieux où sont les enfants (école, crèche…) : à chaque séance, d'une durée de 20 à 30 mn, ils lisent une ou plusieurs histoires à un petit groupe d’enfants (5 à 6 environ).

Devenir lecteur bénévole : un plaisir

La demande des écoles, puis d’autres structures d’accueil éducatif, n’a cessé de croître en peu de temps.
Dans la Manche, 57 écoles et 7 autres structures (crèches, CLSH…) sont engagées et 144 lecteurs bénévoles interviennent.
Lire et Faire Lire participe à de nombreuses opérations de lutte contre les inégalités (semaine des droits de l’enfant, semaine d’éducation contre le racisme). Elle s’est, notamment, associée avec La Poste au nouveau programme de relance de l’Education Prioritaire du ministère de l’Education Nationale. Le ministère a ciblé un certain nombre d’ établissements où des élèves sont en grande difficulté scolaire ; dans ce réseau « ambition réussite », le ministère a décliné un programme d’actions, avec l’attribution de moyens humains supplémentaires. Dans la Manche, le collège Les Provinces de Cherbourg est concerné.
Lire et Faire Lire dans la Manche est toujours à la recherche de nouveaux bénévoles. La persone qui souhaite devenir lectrice bénévole propose sa candidature (à la Ligue ou à l'UDAF) ; elle est agréée par l’association départementale “Lire et Faire Lire”, elle en devient adhérente dès son inscription.
L’association accompagne le lecteur. Elle lui propose des regroupements réguliers tout au long de son activité. Elle met à sa disposition des mallettes de livres adaptées, organise des journées de formation sur différents thèmes tels que les techniques de lecture à voix haute…

Contact :
UDAF : 02 33 72 19 51 ou 02 33 72 19 64 mphouben@udaf50.asso.fr
La Ligue, responsable Lire et Faire Lire, Peter KJORVEL 02.33.77.42.54 sportscolaire50@laligue.org

Au CLSH ou à l'école, à la crèche ou… partout, le plaisir de lire se transmet aux enfants pour peu que les adultes y consacrent un peu de temps.
Adoptez les bons réflexes :

Depuis dix ans, les rapports médicaux alertent les musiciens mais aussi le public des concerts, notamment les jeunes, des lésions irréversibles que peuvent entraîner des niveaux sonores trop élevés. On estime qu'à partir de 90 décibels, il existe un risque pour l'audition, notammenet si on dépasse régulièrement la dose de son tolérable.
Partant de l'adage qui affirme que "Mieux vaut prévenir… ", certaines Maisons Familiales Rurales ont fait le choix de sensibiliser leurs élèves.
Qui n'a pas entendu le bruit d'une machine à laver lui résonner dans les oreilles quelques heures après un concert un peu trop généreux en décibels ? "Les jeunes portent sans arrêt un casque sur les oreilles sans avoir vraiment conscience des risques encourus" dit un moniteur de MFR. La pratique musicale (répétitions ou concerts) comme la fréquentation des salles de concerts ou l'utilisation intensive d'un baladeur exposent les adolescents à des risques.
Pourtant, il est possible d'écouter de la musique tout en se protégeant. Pour des raisons techniques, musicales, sociologiques, culturelles, on écoute la musique de plus en plus fort.
L'association Agi-son, association nationale qui coordonne de nombreuses actions de prévention, souligne qu'on peut monter le son, à condition de ne pas écouter trop longtemps la musique trop fort. Dans les concerts ou en répétition, il est conseillé de s'éloigner des enceintes et de faire des pauses de 10 minutes tous les trois quarts d'heure, ou de 30 minutes toutes les deux heures.
Des protections auditives peuvent être souhaitables pour les personnes sensibles, pour éviter les surdités brusques ou les bourdonnements d'oreilles…

Des sons et des décibels

Le volume sonore se mesure en décibels (dB). L'échelle des décibels est logarithmique. Tous les 10 décibels, le volume sonore est multiplié par 10.
Tic-tac d'une montre : 15 dB
Sonnerie du téléphone : 60 dB
Seuil de risque : 90 dB
Baladeur à fort volume : 95 dB
Local de répétition : 100 dB
Concert amplifié/discothèque : 105 dB
Seuil de douleur : 120 dB
Fusée Ariane : 180 dB
Bourse d'hiver puis de Noël : à vos agendas !

La bourse d'hiver aura lieu au début du mois d'octobre.
Pour les femmes, manteaux, imperméables, cuirs, doudounes, ensembles, tailleurs, robes, jupes, pantalons, chemisiers, pulls, vêtements de sport, seront dans les rayons.
Pour les enfants, les visiteurs pourront trouver layette et vêtements d'hiver. Enfin, au rayon homme se trouveront chemises, pantalons, jeans, velours …
La bourse d'hiver se tiendra à Saint-Lô salle Salvador Allende (salle des Fêtes)
Dépôt : Vendredi 6 octobre de 10h00 à 17h30
Vente : Lundi 9 octobre de 9h00 à 17h30
Mardi 10 octobre de 10h00 à 17h30
Reprise des invendus : Mercredi 11 octobre de 13h00 à 17h30

La Bourse de "Noël et Bric à Brac" aura lieu en décembre.
Articles de puériculture, jeux, jouets, livres, CD-DVD, vêtements de ski, de sport, gros pulls, velours, manteaux, imperméables doublés, doudounes, vêtements de cuir, sacs, ceintures, vêtements de soirée seront vendus à petit prix. S'y ajouteront des articles pour la maison : petits appareils ménagers, vaisselle, bibelots, draps, nappes, rideaux, petits meubles, tapis…
L'association familiale accepte aussi de proposer à la vente des chaussures. Les vendeurs devront toutefois veiller à ne fournir que des chaussures en excellent état, nettoyées (intérieur et semelle) et cirées (3 paires au maximum).
Cette bourse de décembre se tiendra également à Saint-Lô salle Salvador Allende (salle des Fêtes)
Dépôt : Vendredi 8 décembre de 10h00 à 17h30
Vente : Lundi 11 décembre de 9h00 à 17h30
Mardi 12 décembre de 9h00 à 17h30
Reprise des invendus : Mercredi 13 décembre de 13h00 à 17h30
UNE RENTREE A PRIX SAGES : + 0,31 %

Familles de France a pris sa calculette, comme chaque année. De l'avis de ce Mouvement, lle coût de la rentrée 2007 est stable. Pour un enfant entrant en 6ème, il s’élève à 202,70 € et progresse de 0,31%. Cette évolution est inférieure à celle de l'indice INSEE des prix à la consommation qui s'élève de 1,9 % en glissement annuel.

De tels résultats se justifient par le contexte de stabilité des prix à la consommation des produits manufacturés (+0,2 % en glissement annuel), par la baisse continue du prix des vêtements de sport provenant d'Asie et le bon positionnement marketing des magasins spécialisés.
Par catégorie de produits, la papeterie représente une dépense moyenne de 49,76 € (+ 2,13%), les fournitures non papetières 94,89 € (+1,18%) et les vêtements de sport 58,06 € (- 2,57%).
Le coût est différent selon le circuit de distribution. Ainsi, le coût total de la rentrée est de 270,06 € en magasin spécialisé (- 0,55%), de 190,79 € en supermarché (+ 0,50%) et de 182,66 € en hypermarché (+ 0,81%).
Les prix stables de cette rentrée résultent de mouvements de prix opposés: les prix des fournitures augmentent de 1,50 % alors que les prix des vêtements sont en baisse de 2,6 % .
Pour ce qui concerne les articles de papeterie (49,76 €), une hausse de 2 % est enregistrée. Elle proviendrait de l’augmentation du coût de l'énergie en 2005 qui a été promptement répercutée par l'industrie de la papeterie.
Moins directement concernées par cette hausse, les fournitures non papetières (stylos, règles, trousses) à 94,89€ progressent de 0,89 % avec des prix qui bondissent pour la gouache (+ 7,5 %) et la calculatrice (+ 2,8%).
Quant aux prix des vêtements de sport (58,06 €), ils sont en baisse dans tous les circuits de distribution (-3 % en hyper, - 1,42 % en super, - 1,9 % en magasin spécialisé) à la faveur d'une érosion générale des prix des articles d'importation.
Parmi les circuits de distribution, la bonne surprise vient cette année des magasins spécialisés (270,06 €) dont les prix baissent de 0,55 % grâce à une offre compétitive et des promotions précoces lancées dès le mois de juin, bien avant la grande distribution qui affiche ses promotions en août. Ce décalage dans le temps explique en partie les moindres performances observées dans les hypermarchés (182,66€) et supermarchés (190,79€), en dépit d'une offre de « premiers prix » abondante (stylo plume 0,70 €). Mais ces articles ont été peu repris par nos enquêteurs en raison de leur qualité aléatoire.

Des articles écologiques dans les rayons

Les nouveautés se vendent à prix fort : pointes de feutres pour enfant montées sur ressort (8 Feutres trio Scribbistabilo, 9,50 €) sans que leur utilité soit toujours certaine (taille crayon pour mine arrondie ou pointue, Modulis, Maped, 1,70 €). Les nouveautés épousent la tendance «customisation» (stylo plume personnalisable avec strass, Bic, 6,60 €.). Les licences sont très nombreuses et peuvent faire bondir les prix de 50 %. En tête du « top ten » : Airness, Chipie et Dora. Les sacs à dos (28 €) sont plus que jamais colonisés par ces griffes et prennent 4 % alors que leur qualité laisse souvent à désirer. La protection du contenu, le confort, la résistance à l'abrasion sont presque toujours sacrifiés pour se conformer aux diktats d'une allure souple et fluide. Les bandes rétro réfléchissantes, éléments de sécurité majeurs, sont introuvables. Attention à ne pas les confondre avec les patchs fluorescents ou les roues lumineuses des sacs à roulette qui sont de simples gadgets!
Effet mode ou vraie lame de fond ? La percée des articles écologiques, qui répond à une aspiration profonde des consommateurs, se confirme avec la gomme sans PVC, les stylos recyclés et surtout la papeterie sous logo NF environnement très présente en grande distribution. Mais toutes les initiatives sur ce registre ne se valent pas ! Par exemple, le logo « 100 % Certified Forest » (visible sur la papeterie) relève d'une initiative d'auto certification présentant peu de garanties.
Les fabricants seraient bien inspirés de faire de l'écologie un pré-requis et non un enjeu de concurrence!
N'oublions pas dans ces comptes de rentrée tous les frais annexes: l'assurance (18 €), les livres (66€), la coopérative (14 €), les activités culturelles et sportives (316€) qui portent l'addition à 600 € !
Familles de France demande que le montant de l'ARS tienne mieux compte de la scolarité des enfants selon leur âge! Une rentrée en lycée professionnel peut coûter deux fois le prix d'une rentrée au collège !

Contact Presse : Carole OUDART - 01 44 53 17 59

La société évolue : la vie sociale aussi

De plus en plus, les personnes engagées dans la vie associative constatent un changement des mentalités, des comportements, une diminution du goût pour l'engagement collectif. Le mouvement familial n'échappe pas au constat général, naturellement. Invité par l'Union des associations familiales de Basse-Normandie, M. Camille Tarot, sociologue, est intervenu devant une assemblée de militants familiaux sur le thème "Les répercussions de l'évolution de la société sur l'engagement et la vie associative".

Le sociologue s'est attaché, dans un premier temps, à rappeler la "société d'où nous venons", depuis la guerre de 1940/1945. Il découpe l'évolution en trois grandes époques : Celle de la reconstruction, de 1945 à 1958. C'est l'époque où la France profite de l'aide américaine et se modernise, où se crée "l'Etat providence". Il s'agit, souligne M. Tarot, d'une création à la fois politique : il s'agit de conforter et étendre le modèle démocratique ; sociale : c'est l'époque de création de la sécurité sociale, des allocations familiales… ; et économique : les nationalisations et le Plan apparaissent. L'idée que l'Etat peut intervenir dans le développement économique se fait jour… Advient alors une crise Institutionnelle, qui rencontre le déclin international de la France et le problème de la décolonisation. C'est à ce moment qu'est lancée l'idée européenne (qui mettra des années à faire son chemin dans l'opinion). La conjonction de la crise Institutionnelle et du problème algérien vont provoquer la fin de la IVe république. Nous sommes en 1958.

Europe et Etat providence

La 5e république, dès son avènement, achève la reconstruction Institutionnelle et doit résoudre la sortie de la guerre d'Algérie… C'est dans ces années que va se prendre le grand virage vers la société de consommation, même si la société n'en prend réellement conscience qu'à partir de 1968. Cette société résulte à la fois du succès de la construction européenne et de l'ancrage de l'état providence. Puis arrive "le grand choc" : 1968, l'avènement du règne de l'individualisme. 1968, résume M. Tarot, c'est une pensée extraordinaire d'individualisme, qui marque le changement de tous les rapports sociaux, à commencer par les rapports Homme/Femme, mais aussi les rapports Jeunes/Vieux et aussi un changement profond des rapports entre individu et Etat : on se sent moins citoyen, mais on demande de plus en plus à l'Etat. On arrive dans le "droit au bien-être, au bonheur", qui devrait être reconnu, garanti et facilité par l'Etat ; Cet Etat satisfait les Français, qui se réconcilient presque sur leur modèle de société, ce qui facilite la transition politique sans heurts et l'arrivée de la gauche au pouvoir, en 1981. Tout le monde est d'accord sur la Société de consommation. Le désaccord demeure par contre sur le statut de l'entreprise et la forme de l'enseignement.

La mondialisation… aussi vieille que le monde

Deux faits vont mettre fin progressivement, et subrepticement, à cette société dont les Français sont satisfaits, qui apporte santé, prospérité, sécurité, travail :
- A partir de 1983, la fin des nationalisations et le début du chômage de masse : la gauche se convertit à l'économie de marché, et on assiste en même temps à la chute du monde soviétique, qui induit le triomphe du modèle américain. La conclusion, un peu naïve dit M. Tarot, de certains théoriciens, est qu'il n'y a plus d'hésitation à avoir sur le modèle de société : il n'y a plus que la démocratie et le libéralisme…
Et c'est sous cet égide que nous sommes aujourd'hui dans la mondialisation.
Mais, sourit M. Tarot, la mondialisation date en réalité… de la préhistoire, ou plus exactement du jour ou les humains ont acquis le sentiment de la finitude de la terre.
Mais alors, demande-t-il, pourquoi ressentons-nous la mondialisation comme une nouveauté radicale ?
Parce que son accélération est synchronique de la 3e révolution industrielle : celle de l'informatique et d'Internet. Et cette révolution transforme la société tous les jours.
Ce phénomène crée une crise bien française qui,en outre, touche l'Europe des 6… celle que M. Rumsfeld taxait il y a peu de "vieille Europe". C'est que cette "vieille Europe" est au cœur de la désindustrialisation, qui se fait au profit des pays de l'Est et dont nous subissons toutes les conséquences économiques et sociales.

La providence est en panne

De nos jours, une tension existe au sein de l'Europe, avec des visions très différentes de la construction européenne. Jusqu'à présent, la vision française était dominante. Aujourd'hui, l'Angleterre a l'appui de nouveaux entrants : c'est là qu'il y a "panne de l'Europe". Ce qui fait dire à M. Tarot, européen convaincu, que "La constitution aurait permis de ne pas offrir une Europe morte à l'Angleterre"…
A ce point de l'évolution de notre société, l'Etat providence est en crise. Il n'est certes pas désavoué par les Français, mais il perd ses ressources, et il est construit sur un Etat nation, concept de plus en plus problématique puisque la régionalisation d'un côté et l'Europe de l'autre l'affaiblissent singulièrement.
Aujourd'hui, poursuit M. Tarot, avec un esprit conservateur caractéristique de notre pays, les Français s'accrochent à l'Etat providence, sans vision prospective, alors qu'il faut faire des propositions en fonction d'une situation nouvelle, et pas en fonction des droits acquis.
L'économie mondiale n'a jamais été aussi florissante, mais en France, une crise sociale grandissante est en train de paralyser le système politique et peut mener à la paralysie des Institutions. Il faut changer les règles sous peine de voir la situation tant politique qu'économique s'aggraver.

Repenser le contrat social

Nous allons vers une société multi ethnique, avec des phénomènes de communautarisation. La famille se trouve prise dans le mouvement avec la pluralisation des modèles familiaux, conséquence de l'individualisation et de la libéralisation des mœurs.
S'adressant à des représentants du mouvement familial, M. Tarot s'attarde sur cette évolution de la famille, qui va se renforcer, affirme-t-il, avec des conséquences non négligeables sur la société : jusqu'à présent, l'homogénéité exceptionnelle de notre société était basée sur le catholicisme. L'éclatement du modèle va créer une diversité extraordinaire, qui pourra déboucher sur la tolérance… mais aussi sur un sentiment de non appartenance commune.
Par contre, face à une société libérale qui a besoin de l'individualisme, la famille peut rester un système de protection : cette valeur pourrait alors se développer, comme une garantie contre la précarité.
Partant de l'analyse de l'existant, M. Tarot insiste sur l'urgence de refaire une pensée politique qui tienne compte de la réalité. "Il faut mettre tous nos politiciens au chômage et au contact de la réalité". Il faut adapter les Institutions et faire preuve de pragmatisme.
Le rejet actuel peut être salutaire, à trois conditions :
Il faut repenser le contrat social, réharmoniser pluralisme, individualisme et bien commun.
Il faut repenser la représentativité parlementaire et plus même, le mode de fonctionnement de la démocratie dans un monde où les gens sont (sur)informés : les médias, Internet, l'information en temps réel changent la donne.
Enfin, pour tenir compte des différents niveaux de décision nouveaux, il faut explorer des pistes pour que les problèmes n'échappent pas au citoyen.

Tous ces éléments d'analyse amènent le sociologue à se demander si "La notion de société n'est pas morte ?" et s'il "faut encore se fatiguer à refaire la société" ?
M. Tarot en est convaincu : l'individu a besoin de société, mais il faut repenser les conditions de socialisation dans un monde pluriel, ouvert.
Nouveau logo, nouvelle image

Dévoilé au moment du congrès Familles Rurales à Bordeaux les 22 et 23 octobre derniers, le changement de logo marque un tournant dans l'histoire de Familles Rurales.
Fort de la diversité de ses familles, de ses associations, de ses actions, et au-delà de leurs différences, car elles sont portées par les mêmes valeurs, le mouvement a voulu être en phase avec le monde actuel en montrant une nouvelle image plus moderne, plus dynamique.
Les mots "Familles Rurales" sont plus apparents, bien qu'écrits en minuscules. L'ensemble est libre, non délimité par un carré comme le précédent. Le I et les deux LL de "Familles", le L de "Rurales" ont été travaillés, stylisées pour que chacun y reconnaisse ce qu'il souhaite y voir : personnages, famille composée de parents/enfants, grands-parents, monoparentale avec frères et sœurs...
Familles Rurales se trouvent ainsi imbriquées et représentent une image forte. Une image qui a du sens puisqu'elle mêle volontairement les deux préoccupations du mouvement qui font sa spécificité : la famille et le milieu rural.
La petite phrase "vivre mieux !" est là pour rappeler que l'un des objectifs du mouvement est de permettre à la famille de vivre selon ses souhaits, ses demandes, ses besoins en milieu rural, quel que soit son âge, son statut, sa condition physique, et "vivre mieux!" au sein de la société.
Pension de réversion : Pour qui et comment ?

Sous certaines conditions, les veufs ou veuves peuvent obtenir une pension de réversion de la Sécurité Sociale.
Explications.

Pour qui ?

Les veufs d'un retraité, à condition de remplir les conditions suivantes :

Avoir au moins 52 ans pour les pensions prenant effet avant le 1er juillet 2007 ; 51 ans pour les pensions prenant effet avant le 1er juillet 2009 et 50 ans pour les pensions prenant effet au plus tard le 31 décembre 2010. Au-delà, il n'y a plus de condition d'âge. A noter : la condition de durée de mariage et d'interdiction de se remarier pour avoir droit à la réversion sont supprimées.

Avoir des ressources ne dépassant pas : 2080 fois le SMIC horaire en vigueur au 1er janvier pour une personne seule (1,6 fois le plafond ci-dessus pour un ménage, si le cojoint survivant est remarié, vit en concubinage ou est lié par un PACS). A noter : on prend en compte les ressources des 3 mois civils précédant la date d'effet de la pension ou des 12 derniers mois si les ressources sont supérieures au quart du plafond retenu. Le conjoint doit faire connaître, lors de la demande de réversion, le montant des ressources dont il dispose et qui peuvent faire l'objet de vérifications et contrôles.

Sont exclus du calcul des ressources les pensions de réversion complémentaires, les revenus des biens mobiliers et immobiliers acquis du chef du conjoint décédé ou disparu en raison de ce décès, la majoration de pension de réversion attribuée aux assurés ayant élevé au moins trois enfants, l'allocation veuvage, la pension d'invalidité de veuf ou de veuve et les revenus d'activité et de remplacement de la personne décédée.

Les revenus d'activité du conjoint survivant bénéficient d'un abattement de 30% s'il est âgé de 55 ans ou plus.

Combien ?

54% de la pension principale du conjoint décédé. Si on a eu ou élevé au moins trois enfants, on a droit à une majoration de 10%. Il faut la demander expressément car elle n'est pas accordée automatiquement.
Les personnes âgées de 55 ans et plus bénéficient, jusqu'à ce qu'elles touchent une retraite personnelle, d'une majoration forfaitaire si elles ont un ou plusieurs enfants à charge.
S'il existe un ou plusieurs époux divorcés d'un précédent mariage, cette pension est partagée au prorata des années de mariage de chacun.
Exemple : la pension doit être partagée entre une veuve et une ancienne épouse dont les mariages ont duré respectivement 5 ans et 20 ans. Totalité des années de mariage 25 ans.
La veuve aura 5/25e, soit 1/5e de la pension de réversion.
Si le veuf meurt une fois la pension liquidée, la pension de l'ex-épouse est augmentée.
Au décès du conjoint survivant ou d'un conjoint divorcé, sa part accroît la part de l'autre ou des autres.
La pension, qui est une allocation différentielle, est révisable une fois par an en cas de changement dans le montant des ressources. Mais elle ne peut plus être révisée :
Lorsque le conjoint survivant atteint 60 ans sans avoir droit à une retraite ;
Dans les trois mois suivant la date à laquelle il touche la retraite (de base et complémentaire) à laquelle il a droit.

Comment ?

Pour obtenir cette pension de réversion, il faut s'adresser à la caisse de retraite et remplir un formulaire (disponible dans toutes les mairies).
Cette pension peut être cumulée partiellement avec un revenu d'activité.
Bon à savoir : ces règles concernent la retraite de base de la Sécurité Sociale. Pour les retraites complémentaires des salariés, s'adresser auprès de l'organisme concerné pour connaître les modalités d'obtention des pensions de réversion.

Renseignements complémentaires :
FAVEC de la Manche
Monique Breuilly
06 83 89 61 61
Rentrée 2006 : des nouveautés pas toujours nouvelles…

L’année scolaire 2006-2007 verra l’entrée en application de mesures issues de plusieurs textes publiés ces derniers mois (loi du 23 avril 2005 sur l’avenir de l’école, loi sur l’égalité des chances de 2006), et la poursuite de plusieurs chantiers de première importance pour les familles. De la place des parents à l'école à l'évaluation des élèves, de la méthode de lecture à la lutte contre la violence, revue de détail des "nouveautés" de la rentrée.

La place des parents à l'école : La circulaire n° 2006-137 du 25-8-2006 organise désormais concrètement le rôle et la place des parents à l’école. En application du décret de juillet 2006 sur ce thème, entrent en vigueur cette année :
L’obligation d’informer les parents sur les résultats et les comportements de leur enfant à l’école ; les nouvelles technologies, en fonction de l’équipement des établissements et des familles, pourront être un support pour mieux communiquer (SMS ou mail pour informer des absences des enfants ou des réunions prévues par exemple).
L’obligation de répondre aux demandes d’information des parents.
L’organisation obligatoire par le directeur d’école ou le chef d’établissement, dans les trois semaines qui suivent la rentrée, d’une réunion des parents des élèves nouvellement inscrits.
L’obligation pour l’établissement "d’organiser au moins deux fois par an et par classe une rencontre entre les parents et les professeurs, …à des horaires compatibles avec les contraintes horaires et matérielles des parents".
Le "contrat de responsabilité parentale" : le décret l'instaurant, issu de la loi pour l’égalité des chances, est paru le samedi 2 septembre 2006. Il interviendra sous la responsabilité du Président du Conseil Général et s’applique en particulier en cas d’absentéisme scolaire ou de "trouble porté au fonctionnement d’un établissement scolaire". Ce "contrat" comprend un rappel des obligations, et des engagements des parents à modifier le comportement de leur enfant. Si le contrat n’est pas respecté, le président du conseil général peut suspendre le paiement des allocations familiales.
La méthode syllabique revient : Adieu la méthode dite "globale" d’apprentissage de la lecture. Désormais "il est nécessaire que l’élève identifie les sons de la langue française ainsi que la relation qui les relie aux lettres et groupes de lettres correspondants…"
Des tests en CE1 : Avant la fin octobre 2006, chaque élève de CE1 passera un test évaluant ses capacités à lire et écrire. Cette évaluation traduit l’objectif d’un "socle commun de connaissances" que tout élève doit avoir acquis en fin de troisième. L’étape suivante sera la réforme du Brevet national des collèges, dans les prochains mois.
Les Programmes personnalisés de réussite éducative (PRPE) sont généralisés pour les écoliers en difficulté, notamment en lecture et écriture.
Une note de "vie scolaire" : Dès la fin du premier trimestre de cette année scolaire, tous les collégiens se verront attribuer une note trimestrielle de "vie scolaire" basée sur l’assiduité, le respect du règlement intérieur, l’engagement dans la vie de l’établissement et les activités périscolaires, la maîtrise des règles de sécurité routière... Elle comptera dans le brevet des collèges 2007.
Lutte contre la violence : Une circulaire de prévention et lutte contre la violence en milieu scolaire prévoit la mise en place d’une ligne téléphonique "SOS violence" par académie, de permanences d’un membre de la police ou de la gendarmerie dans les établissements qui le souhaitent et une prise en charge des victimes.
Découverte professionnelle : Cette année, tous les élèves de 3e peuvent choisir une option facultative "découverte professionnelle" de 3 heures par semaine.
L’apprentissage junior, issu de la loi sur l’égalité des chances, concernera cette rentrée 15000 élèves âgés de 14 ans au moins. Il s’agit de découvrir les métiers et de se préparer à entrer en apprentissage tout en poursuivant l’acquisition du socle commun de connaissances et de compétences.
Dans le cadre de la Relance éducation prioritaire, 1000 professeurs et 3000 assistants pédagogiques seront redéployés sur 249 collèges dits "ambition réussite" avec 1 infirmière scolaire à temps plein pour chacun des établissements. Une attention toute particulière sera apportée au dialogue avec les parents et à l'information de ceux-ci.
Plusieurs dizaines de milliers d’ "emplois vie scolaire" sont destinés à l’aide des directeurs d’école pour les tâches administratives.
Une allocation pour les étudiants : la création d’une allocation d’installation étudiante de 300 Euros, destinée aux étudiants boursiers locataires pour la première fois, a été annoncée le 24 août 2006.
Tarifs des professionnels de la santé : La transparence est obligatoire

Suite à l’appel de trois syndicats de chirurgiens, obstétriciens et anesthésistes libéraux à leurs adhérents de secteur 1 pour qu’ils demandent des « compléments d’honoraires » à leurs patients, les associations CISS/FNATH/UNAF souhaitent rappeler à tous les usagers du système de santé l’illégalité de telles pratiques et le cadre réglementaire des informations qu’ils doivent recevoir s’agissant des tarifs des professionnels de santé.

L’obligation d’information des usagers du système de santé

Les usagers peuvent obtenir des informations sur les tarifs qui seront appliqués à leurs soins de la part des professionnels de santé mais aussi des caisses de sécurité sociale qui peuvent en particulier faire savoir aux usagers quels praticiens sont autorisés à pratiquer des honoraires libres et de quel remboursement pourra bénéficier l’assuré en fonction du praticien qu’il choisira.
Les représentants des usagers dans les caisses primaires d’assurance maladie et dans les conférences régionales et nationales de santé seront vigilants quant à l’effectivité de la mise en œuvre de ces droits.

Des praticiens dans l'illégalité !

Les dépassements d’honoraires des praticiens de secteur 1 sont illégaux et prennent en otage les usagers du système de santé, alors que les malades supportent déjà de nombreuses contraintes financières dans l’accès aux soins (contribution d’un euro, forfait 18 € forfait hospitalier, pénalités et dépassements d’honoraires,….). Nos associations appellent donc les usagers à refuser, en tout état de cause, de les payer.
Par ailleurs, nous porterons à la connaissance de l’assurance maladie tout dépassement d’honoraires illégal de la part des chirurgiens, des obstétriciens et anesthésistes dont nous aurons connaissance. Ceci afin que des contrôles puissent être réalisés et des sanctions prises pour non respect des dispositions conventionnelles. Si les sanctions portent le plus souvent sur les usagers du système de santé, les professionnels qui méconnaîtraient leurs obligations doivent aussi être sanctionnés.
UDAF de la Manche - Mentions légales- 08/11/2016

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