Site de l Udaf de la Manche

manche

les missions et les statuts de l'UDAF  Familles de la Manche La Mesure Judiciaire D'Aide à la Gestion du Budget Familiale

FAMILLES DE LA MANCHE, le journal trimestriel de l'UDAF

Journal de Décembre 2006



En 2007, les aidants familiaux espèrent de l'aide.

BONNE ANNEE 2007 !

C'est la … 62ème fois que les présidents successifs de l'UDAF de la Manche auront eu le plaisir d'offrir leurs meilleurs voeux aux familles du département. Cela fait 62 ans que notre, votre journal affiche des souhaits pour les familles en chaque début d'année. Si nous voulions remonter le temps, nous trouverions, à travers ces voeux, l'évolution de la société, les soucis ou les espoirs des familles, l'expression des actions menées par l'UDAF et le Mouvement familial pour défendre, encore et toujours, l'intérêt des familles du département. Pour améliorer les conditions de vie de celles-ci, diverses mesures ont été évoquées lors de la 10ème conférence des familles. Je voudrais, à l'aube de cette nouvelle année, en retenir une qui me paraît particulièrement importante. Le nombre de personnes âgées dépendantes ou
handicapées s'accroît régulièrement. Souvent, ce sont les membres de la famille qui font fonction d'aidant auprès de ces personnes. C'est naturel, cela fait partie de la solidarité familiale tant appréciée et permet de répondre au souhait des personnes âgées, qui est de rester à leurdomicile. Mais cela peut être difficile, et les aidants familiaux ont besoin de répit. L'UNAF l'a affirmé à l'occasion de la conférence des familles, il faut trouver les moyens financiers et humains pour renforcer et coordonner les dispositifs existant déjà dans certains départements, les généraliser sur l'ensemble du territoire, afin que les aidants puissent utiliser les services de points d'accueil de jour (à la journée ou à la demi-journée), mais aussi être remplacés à domicile (nos amis Québecois appellent ce remplacement, qu'ils pratiquent depuis des années, le "baluchonnage").
Système de garde de nuit, système de visites à domicile pour relayer l'aidant familial sur un rythme régulier ou à la demande : une tierce personne prend son "baluchon" et vient au domicile de la personne dépendante, permettant à l'aidant familial de bénéficier de quelques heures de "liberté" pour souffler, se consacrer à des activités plus personnelles, ou profiter d'une véritable
nuit de repos.
L'UNAF propose également de mettre en place des relais d'écoute et des lieux de parole, où les aidants familiaux pourront échanger, trouver des informations, un soutien psychologique, voire une formation pour les aider à mieux
aider la personne qu'ils assistent.
Une enquête pour mieux connaître les besoins A l'UDAF de la Manche, nous sommes convaincus qu'il faut aller vite dans la mise en place de moyens importants pour aider les aidants familiaux. La Société a besoin d'eux, mais se doit de leur apporter un soutien.Pour mieux cerner les attentes de ces aidants, l'UDAF lance en ce début d'année une grande enquête sur le thème "Aide familiale et personne en perte d'autonomie". Cette enquête s'inscrit dans le cadre de l'Observatoire de la famille. Ses résultats seront analysés par un sociologue, et l'étude sera remise aux élus du département. De nombreuses autres UDAF ont ou vont engager la même enquête, et les résultats donneront une image précise de la réalité de l'aide familiale en France. Notre instance
nationale, l'UNAF, pourra faire valoir ces informations auprès du Gouvernement.
Je vous engage donc vivement à répondre à l'enquête, si elle vous est proposée : nous avons besoin de votre témoignage et de votre point de vue.
Cette cause inéresse toutes les familles, qu'elles soient concernées directement dès maintenant ou qu'elles ne lesoient pas encore. Alors, merci d'avance de prendre un peu de temps, si vous êtes sollicités, pour répondre et
renvoyer le questionnaire à l'UDAF !
Avant cela, quelle que soit votre situation, aidant ou aidé, parent ou enfant, jeune ou moins jeune, pour l'année 2007, je vous souhaite naturellement à tous la joie de vivre dans une famille où chacun se sent bien. Je souhaite aux familles de rester ce "port en haute mer" où chacun de ses membres trouve le réconfort, la chaleur dont il a besoin, et aussi l'élan, le dynamisme qui lui permettront d'avancer dans l'océan de vie qu'est la société
mondialisée.
HEUREUSE ANNEE A TOUS !
Bernadette Desvages
Présidente
Orientation : une construction progressive, appuyée sur l’expérience de la vie

L’orientation est un processus long qui passe par des étapes qui prennent du temps, qui fait appel à la responsabilité de l’élève, qui l’engage personnellement. Car au bout du compte, c’est lui qui détient les clés de son orientation. Ce n’est pas le maître, ni le conseiller, ni les parents même si ces derniers y contribuent grandement comme le constate le dernier rapport de l’Observatoire de l’Enseignement Agricole présenté le 18 octobre par son président Jean François-Poncet : « Quel que soit le niveau d’entrée dans l’enseignement agricole considéré, ce sont avant tout les proches –parents et amis- qui apparaissent jouer le rôle premier tant dans l’initiation du processus d’orientation que dans sa nfirmation.(…) Les parents deviennent dominants s’agissant de la prise de décision finale. ».
C’est l’adolescent (l’adolescence est une période charnière pour l’orientation) qui doit, non pas faire un choix mais dire quelles perspectives l’animent et prendre conscience progressivement de lui-même. Et c’est à l’équipe éducative et à sa famille de l’accompagner dans cette approche globale et de longue haleine qui dépasse, de loin, les seuls aspects scolaires ou les besoins des professions.
Des entretiens d’orientation en troisième, en première, en terminale sont-ils à la hauteur de ces enjeux ? Il est permis d’en douter quand on connaît la tendance de l’école à privilégier uniquement les performances et comportements académiques et à occulter les acquis sociaux, professionnels, culturels engrangés à l’extérieur de son espace d’influence. La pratique des Maisons Familiales Rurales mais aussi de différents pays d’Europe, indique que d’autres voies sont L’orientation est un processus long qui passe par des étapes qui prennent du temps, qui fait appel à la responsabilité de l’élève, qui l’engage personnellement. Car au bout du compte, c’est lui qui détient les clés de son orientation. Ce n’est pas le maître, ni le conseiller, ni les parents même si ces derniers y contribuent grandement
comme le constate le dernier rapport de l’Observatoire de l’Enseignement Agricole présenté le 18 octobre par son président Jean François-Poncet : « Quel que soit le niveau
d’entrée dans l’enseignement agricole considéré, ce sont avant tout les proches –parents et amis- qui apparaissent jouer le rôle premier tant dans l’initiation du processus d’orientation que dans sa onfirmation.(…) Les parents deviennent dominants s’agissant de la prise de décision finale. ».
C’est l’adolescent (l’adolescence est une période charnière pour l’orientation) qui doit, non pas faire un choix mais dire quelles perspectives l’animent et prendre conscience
progressivement de lui-même. Et c’est à l’équipe éducative et à sa famille de l’accompagner dans cette
approche globale et de longue haleine qui dépasse, de loin, les seuls aspects scolaires ou les besoins des professions.
Des entretiens d’orientation en troisième, en première, en terminale sont-ils à la hauteur de ces enjeux ? Il est permis d’en douter quand on connaît la tendance de l’école à privilégier uniquement les performances et comportements académiques et à occulter les acquis sociaux, professionnels, culturels engrangés à l’extérieur de son espace d’influence.
La pratique des Maisons Familiales Rurales mais aussi de différents pays d’Europe, indique que d’autres voies sont L’orientation est un processus long qui passe par des étapes qui prennent du temps, qui fait appel à la responsabilité de l’élève, qui l’engage personnellement.
Car au bout du compte, c’est lui qui détient les clés de son orientation. Ce n’est pas le maître, ni le conseiller, ni les parents même si ces derniers y contribuent grandement comme le constate le dernier rapport de l’Observatoire de l’Enseignement Agricole présenté le 18 octobre par son président Jean François-Poncet : « Quel que soit le niveau d’entrée dans l’enseignement agricole considéré, ce sont
avant tout les proches –parents et amis- qui apparaissent
jouer le rôle premier tant dans l’initiation du processus
d’orientation que dans sa confirmation.(…) Les parents
deviennent dominants s’agissant de la prise de décision
finale. ».
C’est l’adolescent (l’adolescence est une période charnière
pour l’orientation) qui doit, non pas faire un choix mais
dire quelles perspectives l’animent et prendre conscience
progressivement de lui-même. Et c’est à l’équipe
éducative et à sa famille de l’accompagner dans cette
approche globale et de longue haleine qui dépasse, de
loin, les seuls aspects scolaires ou les besoins des
professions.
Des entretiens d’orientation en troisième, en première, en
terminale sont-ils à la hauteur de ces enjeux ? Il est
permis d’en douter quand on connaît la tendance de
l’école à privilégier uniquement les performances et comportements
académiques et à occulter les acquis sociaux,
professionnels, culturels engrangés à l’extérieur de son
espace d’influence.
La pratique des Maisons Familiales Rurales mais aussi de
différents pays d’Europe, indique que d’autres voies sont pourtant possibles.
Si les Maisons Familiales obtiennent quelques résultats en
matière d’insertion, c’est sans doute parce qu’elles
proposent une démarche simple où la rencontre peut se
faire avec des situations ou avec des personnes qui transmettent
la passion, cette passion et cette rencontre
demandant un engagement véritable de celui qui est en
formation. Car les processus développés mettent les
élèves au c?ur du réel où ils ont à observer, à agir, à
réfléchir par eux-mêmes et avec les adultes qui les
entourent. A ce niveau, le problème n’est pas d’être doué
scolairement ou pas. Le problème est ailleurs. Il réside
dans la construction graduelle de son projet.
Autant l’écolier dans le système traditionnel se réfère trop
souvent à ses notes ou à une image fausse et déformée
d’une profession et s’y enferme, autant le jeune d’une
Maison Familiale trouve naturellement, dans sa vie
quotidienne, l’intelligence de son action et le levain de ses
visées.
Il est difficile, en France, d’imaginer que dans les pays
scandinaves l’acquisition d’une expérience, la rupture
dans les parcours scolaires avant d’entrer à l’Université
par un engagement social, humanitaire ou même par un
voyage à l’étranger, loin d’être un handicap comme chez
nous, sont au contraire une preuve de réflexion et de
maturité de l’orientation.
Les Maisons Familiales Rurales, proches des réalités, ont
la conviction que ce type d’enseignement, dans la vie et
pour la vie, est celui qui, en définitive, profite davantage
à l’orientation des élèves et les prépare le mieux à assurer
leur l’avenir.
Patrick Gues. UNMFREO 75009 Paris
Un nouveau bureau, après l’Assemblée Générale

L'association des conjoints survivants a tenu son assemblée générale en fin d'année. Elle a procédé au renouvellement de son bureau, composé désormais comme suit :
Présidente : Mme Monique Breuilly
Vice-Présidente : Mme Léone David
Secrétaire : Mme Bernadette Lefrançois
TrésorièrMembres : Mmes Odile Kufel et Ariane Agostini
L'objectif de l'association est d'accueillir, d'informer, de défendre les veufs et veuves ainsi que les orphelins.
Toutes les personnes intéressées peuvent contacter les
responsables de l'association par courrier ou téléphone.
FAVEC – BP 424 – 50004 Saint-Lô cedex
Tél 06 83 89 61 61e : Mme Annick Lecaplain-Tison
Association familiale saint-loise, Renouvellement des cotisations

Pour pouvoir participer aux bourses aux vêtements, articles de puériculture…, l'association demande une cotisation. Désormais, il ne sera plus possible de régler celle-ci au début de la bourse.
Des permanences sont spécialement prévues en début d'année pour le renouvellement des adhésions. Aucun dépôt de vêtement ou autres objets ne sera accepté à la première bourse si l'adhésion n'a pas été préalablement
renouvelée au cours d'une de ces permanences.
Les dates des permanences pour le renouvellement de la cotisation annuelle :
• A l'espace associatif du Centre Culturel, Place du Champ de Mars à Saint-Lô, de 14H30 à 17H30, le lundi 15 janvier, le vendredi 19 janvier, le lundi 22 janvier et le vendredi 26 janvier.
• Au siège de l'UDAF, 291 rue Léon Jouhaux à Saint-Lô, le lundi 29 janvier de 14H30 à 17H30.
Vous pouvez retrouver ces dates dans La Manche Libre, Ouest-France, ainsi que dans le bulletin municipal "Cà bouge en ville", disponible au Syndicat d'initiative et distribué dans les boîtes aux lettres des Saint-Lois.
Pour de réelles mesures, en faveur du développement durable

Dominique de Villepin a annoncé un certain nombre de mesures en faveur du dévelopement durable. Si la nécessité de mesures n'est pas contestable et même indispensable, encore faut-il que celles-ci correspondent aux objectifs que s'est fixé le gouvernement.
Brièvement, il s'agit de diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre (GES) à l'horizon 2050 et de les réduire de 25% d'ici 2020.
Or le gouvernement propose une taxe sur le charbon alors que celui-ci ne représente que 3% de la consommation finale d'énergie : c'est une mesure tape à l'oeil !
Il propose une fiscalité de l'environnement qui prévoit que les collectivités locales pourront exonérer de taxe foncière, à hauteur de 50%, les constructions obéissant à certains critères de performances énergétiques, ou les terrains non bâtis des agriculteurs bio. Il s'agit là de mesures incitatives qui seront supportées par les collectivités locales, déjà en difficulté financière. Il faudrait
dans ce domaine légiférer afin d'établir une réglementation.
La prise en compte dans les nouveaux programmes d'enseignement
de l'éducation à l'environnement pour un développement durable ne peut être que positive par rapport aux problèmes liés au réchauffement climatique
et à la pollution.
Mais les mesures prises au niveau des transports sont tout à fait insuffisantes. La priorité donnée aux biocarburants, si elle réduit la dépendance énergétique, n'a que peu d'impact sur les émissions de GES, alors que leur coût économique n'est pas négligeable. L'objectif dans ce domaine est de réduire la consommation et les transports inutiles ainsi que de promouvoir les transferts vers des modes de transport moins polluants :
• Pour le transport routier de marchandises, en appliquant une taxe à la tonne/km basée sur les coûts externes et environnementaux, afin de favoriser le fret ferroviaire et fluvial.
• Pour les déplacements, en dynamisant l'offre de transports en commun publics, urbains, TER, corail, afin d'offrir une alternative à la voiture et en favorisant les voitures "économiques" par le biais d'une forte taxe sur
les grosses cylindrées. Le CNAFAL, très attaché au développement durable,
considère que des mesures fortes et urgentes sont nécessaires. Les campagnes électorales engagées sont un moment important pour questionner les candidats
sur tous ces sujets de société.
CDAFAL Manche
Chantal CAMPOS, réélue présidente de la CAF

La vice-présidente de l'UDAF, Chantal Campos, vient d'être réélue pour un deuxième mandat de présidente à la CAF.

Les représentants de l'UDAF à la CAF
4 titulaires :
Mme CAMPOS, Mme COUTARD,
Mme GIARD, M. JOSSE
4 suppléants :
Mme HENNEQUIN, Mme NIVIERE,
Mme PERRET, Mme THEVENY
Une belle réélection, à l'unanimité. "J'ai eu à coeur, pendant mon premier mandat, de respecter les opinions, de fédérer les énergies, et de mettre à profit les compétences de chacun dans l'intérêt de notre Caisse d'Allocations Familiales et, ce faisant, dans l'intérêt des familles." disait Mme Campos au conseil au moment de mettre un terme à son premier mandat. Les administrateurs ont reconnu cette capacité à fédérer, puisqu'ils lui ont tous manifesté leur confiance pour poursuivre sa fonction.

UNE REPRESENTATION OFFICIELLES DES FAMILLES A LA CAF

Cette réélection est l'occasion de faire le point sur la représentation familiale dans les Caisses d'allocation familiale.
Quatre représentants sont désignés par l'UDAF pour siéger au conseil d'administration de la CAF de la Manche.
Cette représentation correspond à l'une des missions confiées officiellement à l'UDAF, qui est de "représenter auprès des pouvoirs publics l'ensemble des familles et notamment de désigner ou proposer des délégués des familles aux divers conseils, assemblées ou autres organismes institués par l'Etat, le département, la commune" (article L211-3 du code de la famille).
Cette représentation occupe une place très importante dans la mission de représentation confiée à l'UDAF, la CAF étant un acteur essentiel dans la politique familiale. Outre son action dans la gestion de prestations légales et dans la promotion d'une action sociale familiale, le réseau des CAF s'investit dans une fonction d'expertise et d'étude des besoins des familles. Cette fonction est traduite dans la Convention d'Objectifs et de Gestion (COG) 2005-2008
qui décrit les grands axes de la "contribution de la branche famille à la conception et à l'évaluation des politiques mises en oeuvre" :
. Politique économique : le versement de prestations familiales et sociales contribue à la solvabilisation des ménages et au développement de l'économie locale.
. Soutien et développement d'équipements familiaux de proximité : accueil petite enfance, temps libre et loisirs des jeunes, centres sociaux, aide à domicile aux familles…
. Partenariats avec les UDAF : financement des TPSE (tutelles aux prestations sociales enfants) lorsque l'UDAF gère des mesures de protection, financement des services de soutien à la parentalité, de médiation familiale… selon les services proposés par les différentes UDAF.
Fortes de 4 sièges de titulaires, les UDAF ont été, dans le mandat qui s'achève, l'organisation disposant du plus grand nombre de représentants dans les conseils d'administration des CAF (depuis le retrait de certaines organisations
syndicales, dont le MEDEF).
L'exercice d'un mandat de représentant (le précédent a été d'une durée de 5 ans), nécessite une bonne connaissance des questions de politique familiale et une disponibilité importante. Outre la participation aux conseils d'administration
(avec voix délibérative), les représentants participent également aux différentes commissions (action sociale, aides financières, recours…) ou groupes de réflexion et représentent éventuellement la CAF dans d'autres organisations. La délégation bénéficie d'une certaine autonomie dans ses actions et ses prises de position. La contre-partie est de rendre compte auprès de l'UDAF et de porter devant les instances UDAF les questions nécessitant une position institutionnelle.
L'expression de la délégation UDAF se doit d'être unanime.
François Fondard, 6ème président de l'UNAF

Hubert Brin a passé la main : après 10 ans passés à la présidence de l'Union nationale des associations familiales, il n' a pas souhaité être reconduit dans ses fonctions.
C'est François Fondard qui lui succède. Agé de 54 ans, marié et père de deux enfants, François Fondard occupait depuis 2004 le poste de secrétaire général de l'Institution nationale, dont il est administrateur depuis 13 ans.
Ce self-made man est depuis de nombreuses années directeur général de l'Association familiale populaire de Rouen. Il connaît bien le mouvement familial, puisque depuis 1973 il est adhérent de la Confédération syndicale des familles, Mouvement où il a successivement exercé les fonctions de Président local, puis départemental, puis de trésorier national.
François Fondard est aussi président de la CAF de Rouen et administrateur de la CNAF.
L'UNAF : plus de 772 000 adhérents
L'Institution familiale nationale représente actuellement 7 557 associations et 772 000 adhérents. Les UDAF emploient 5 500 salariés et représentent 140 000 mesures de tutelle. 2500 représentants des UDAF tiennent un rôle important dans les structures sociales et familiales de notre société.
Observatoire des familles, L'aide familiale aux personnes dépendantes en question

L'Observatoire des familles a pour objectif de mieux connaître les familles, leurs attentes, leurs besoins, dans des secteurs aussi divers que l'école, le logement, les transports…
Dans ce cadre, l'UDAF de la Manche a déjà mené deux enquêtes, l'une sur la vie quotidienne des familles, et l'autre sur leur vulnérabilité face à des évènements déstabilisants (chômage, décès…).
L'UDAF lance aujourd'hui une troisième enquête, dont le thème : "Aide familiale et personne en perte d'autonomie" concerne toutes les familles. Il s'agira pour l'UDAF de connaître les difficultés et les solutions trouvées par les familles pour faire face à la dépendance d'un membre de la famille (souvent un parent).
Les résultats de l'enquête fereont l'objet d'une analyse approfondie, réalisée par un sociologue de l'Université de Caen. Ils seront communiqués aux élus départementaux et régionaux, ainsi qu'à l'Union nationale des associations familiales.
Pour se procurer le questionnaire :
UDAF de la Manche, 02 33 57 92 25 (Mme Surville)
www.udaf50.asso.fr
Logement : agir ensemble

Août 2005, incendies dans des immeubles insalubres à Paris. Vingt-quatre morts. Août 2006, incendie dans un immeuble insalubre à Roubaix. Six morts. Parmi eux, une maman et deux de ses filles.
Un militant d'ATD Quart Monde, voisin de l'imeuble, témoigne : "Je connaissais cette maman depuis huit mois.
Elle demandait tout le temps de l'aide pour sortir de là, pour avoir des rendez-vous. Elle voulait montrer qu'elle allait se débrouiller seule, et se défendre seule, alors, quand on obtenait un rendez-vous, elle rentrait seule dans le bureau. Mais tout seul, on n'y arrive pas, on n'est rien du tout. A un moment, elle ne voulait plus aller à la mairie tellement elle était démoralisée. Chez elle, il y avait quatre matelas par terre, qu'elle devait sortir dans le couloir
quand on lui rendait visite. Sa troisdième fille, qui a survécu, me dit :
"Ma mère s'occupait toujours que la maison soit nickel et que nous soyons propres. Elle voulait qu'on ne voie pas que nous vivions dans un logement comme cela. Ma mère se débattait pour ne plus vivre là. Tout le monde se
mobilise parce qu'il y a eu un drame. C'est injuste : c'est maintenant qu'on est morts qu'on s'intéresse à nous".
Ces drames ne sont pas le fruit du hasard, pas plus que d'une fatalité. Tout le monde est informé de l'existence de ce type de risque. Plus généralement, en France, trois millions de personnes sont mal logées ou non logées.
Le mouvement international ATD Quart Monde a déposé une réclamation collective contre la France auprès de la Direction Générale des Droits de l'Homme du Conseil de l'Europe pour violation de la Charte sociale européenne.
Cette réclamation a été jugée recevable.
Au-delà des réponses d'urgence nécessaires, ATD Quart Monde invite à une mobilisation à la hauteur du défi posé, mobilisation conjointe des pouvoirs publics et des citoyens, dans leur quartier, dans leur commune, pour se
fixer l'ambition d'un vrai logement pour tous et créer les conditions du vivre ensemble.
Avec le collectif "plate-forme pour un droit au logement opposable", nous demandons à l'Etat de rendre le droit au logement effectif, en créant une obligation de résultat et une possibilité de recours pour les personnes privées d'un logement décent et ceux qui se mobilisent avec elles.
Communiqué d'ATD Quart Monde
Protection juridique des majeurs, il faut aboutir !

Un appel aux parlementaires
L’UNAF note avec satisfaction la présentation au Conseil des Ministres du projet de loi relatif à la protection juridique des majeurs, dont la réforme était attendue depuis plus de dix ans.
Ce projet vise une meilleure prise en compte des droits de la personne protégée et de sa famille. Il doit également conduire à limiter plus strictement les mesures de protection juridique aux personnes souffrant d’une altération de leurs facultés, en prévoyant pour les personnes rencontrant d’autres formes de difficultés, un accompagnement social réellement adapté à leur situation. Il permet aussi de réhabiliter la place des familles, même lorsqu’elles n’exercent pas directement les mesures de protection.
Pour l’Union nationale des associations familiales, un premier cap est donc enfin franchi. L’économie générale du texte constitue, de l’avis de tous, une avancée
majeure.
L’UNAF insiste toutefois sur la question des moyens financiers qui seront octroyés par les pouvoirs publics et qui conditionnera la mise en ?uvre effective et la réussite de cette réforme.
Ce texte doit désormais faire l’objet d’un travail parlementaire qui, dépassant tout clivage politique, doit permettre d’aboutir, d’ici à la fin de la législature, à une loi répondant tant aux enjeux sociétaux qu’à l’urgence de la situation.
L’engagement de tous les parlementaires constitue la meilleure garantie pour que cette réforme, qui concerne plus de 700 000 personnes et leurs familles, ne soit plus un projet.
SPARADRAP, Une association pour les enfants malades

Parce que c'est pas du jeu d'être malade…l'association SPARADRAP s'est fixé pour objectif de faire le lien entre l'enfant, malade ou hospitalisé, sa famille et tous ceux qui prennent soin de sa santé.
L'association publie une lettre d'information, anime un Centre de documentation (accueil gratuit sur rendez-vous au 01 43 48 98 26), et publie de nombreux documents d'information. Ainsi, les dernières parutions : "Je suis né trop tôt" s'adresse aux parents d'enfants nés prématurés ; "Les enfants n'aiment pas les piqûres" est un guide de formation. D'autres projets sont en cours de réalisation :
"J'ai des soucis dans la tête", livret pour aborder simplement les questions de santé mentale avec les enfants, ou "Je vais à l'hôpital", petit guide à compléter
pour aider les enfants à préparer et à vivre leur hospitalisation…
Pour plus d'information, Association SPARADRAP
48 rue de la Plaine 75020 – Paris
Tél 01 43 48 11 80 – www.sparadrap.org
Loi consommation : un projet à amender d’urgence

Le projet de loi sur la consommation vient d’être présenté en Conseil des Ministres. La mesure phare de ce projet est l’introduction d’une "action de groupe" pour faciliter le recours judiciaire des consommateurs victimes d’un
même professionnel.
Pour l’UNAF, la mesure telle que prévue par le projet est trop complexe et trop indirecte pour véritablement protéger le consommateur. En effet, une action peut être introduite par une association de consommateurs agréée, mais aux seules fins de voir déclarer le professionnel responsable des préjudices causés. Le consommateur doit ensuite agir seul pour obtenir réparation.
Par ailleurs, ce texte, qui contient un volet relatif aux services financiers, aurait pu mettre en place un « fichier positif » dont l’UNAF a toujours soutenu le principe afin de protéger les emprunteurs et de prévenir de nombreux cas
de surendettement.
Un tel dispositif permettrait de responsabiliser le prêteur en lui imposant de s’informer sur la situation globale d’endettement des personnes souhaitant emprunter. A défaut, le prêteur ne pourrait prétendre au recouvrement en cas
de défaillance de l’emprunteur. Il permettrait également une prise de conscience de l’emprunteur de son taux d’endettement.
Malgré les imperfections de ce projet de loi consommation, l’UNAF souhaite néanmoins qu’il puisse être discuté, amendé dans un sens plus équilibré pour le consommateur et voté au cours de cette législature.
Luminaires à halogène mobiles : Attention, çà brûle !

En mai dernier, à Créteil, la chute d'une lampe halogène était invoquée pour expliquer l'incendie qui a causé la mort d'une adolescente et intoxiqué six personnes…
La Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) s'était déjà saisie de ce dossier à la suite d'une requête évoquant l'asphyxie mortelle de deux jeunes enfants, après le basculement d'un lampadaire halogène sur leur couette. La Commission avait alors fait tester par un laboratoire agréé un panel de huit luminaires mobiles avant de rendre un avis en janvier 2005.
Trop chaudes et pas assez stables Dans une ampoule halogène, le verre est remplacé par du quartz et le gaz halogène contenu à l'intérieur autorise des
températures élevées, ce qui permet d'obtenir une lumière très blanche avec une efficacité lumineuse plus élevée. La norme européenne en vigueur fixe à 175° la température maximale admise pour les luminaires. Or, le test du laboratoire a montré que trois produits sur huit, tous munis de bras articulés, ne respectaient pas ce seuil que la Commission estime déjà trop élevé ! De plus, les essais de stabilité ont montré que la plupart de ces luminaires se renversent facilement.
Dans son avis du 19 janvier 2005, la CSC recommandait donc aux pouvoirs publics de retirer du marché les produits non conformes et dangereux et d'agir auprès des autorités communautaires pour que la norme abaisse la température de contact maximale à 90° C, seuil déjà en vigueur aux Etats-Unis. Elle souhaitait également un renforcement des essais de stabilité prévus dans la norme.
Téléphone portable, Des risques

Plusieurs études concernant les impacts sur la santé du téléphone portable ont été conduites. Certaines évoquent des effets biologiques sans caractère pathologique, d'autres identifient des risques qui peuvent aller du simple mal de tête au développement de tumeurs du nerf acoustique ou maladies nerveuses.
Mais ces résultats contradictoires ne s'expliquent pas que par des divergences scientifiques. Si l'on s'en réfère à la récente métaétude européenne, les sources de financement pourraient expliquer la récurrence de certains résultats : ? des études financées en tout ou partie par des opérateurs concluent à l'absence de
risques pour la santé alors que les conclusions sont plus nuancées lorsque le financement provient de fonds publics. Alors, en interprétant ces études divergentes, les fabricants ne concluent-ils pas un peu trop vite qu'aucun danger n'a été mis en évidence ?
Récemment, c'"est l'étude de notre très sérieuse AFSSET (Agence française de sécurité de l'environnement et du travail) sur les antennes relais qui a été pointée du doigt par l'IGAS (Inspection générale des affaires sociales) pour le manque d'indépendance de plusieurs experts.
Ce contexte est révélateur du poids des lobbies. En réalité, des risques pour la santé ont bien été identifiés mais on ne sait pas encore évaluer leur niveau. Nous manquons de recul ! Cette situation justifie précisément l'application du principe de précaution. Il s'impose en particulier vis-à-vis des jeunes dont le cerveau en formation est plus sensible au rayonnement des microondes.
Les britanniques en ont déjà tiré toutes les conséquences. Les messages à
destination des jeunes demandent de restreindre l'utilisation du portable aux seuls cas d'urgence.
Rappelons pour tous d'éloigner le portable du corps, des parties génitales, du ventre de la femme enceinte ; de limiter le plus possible la durée des communications, d'éviter de téléphoner lorsque la qualité de réception n'est pas bonne, d'utiliser les kits oreillettes d'origine pendant la communication (à ne pas
confondre avec le bluetooth) et de choisir un téléphone avec un DAS (débit d'absorption spécifique : voir encadré) le plus bas possible (entre 0,14 et 1,25).
Affaire à suivre…
Catherine Lefrançois
Familles de France

Attention au DAS !
Le DAS (débit d'absorption spécifique) est le niveau d'exposition aux ondes lorsque l'on téléphone à l'oreille. Il s'exprime en watt par kilogramme et la
réglementation européenne impose qu'il soit inférieur à 2 W/kg.
L'information du DAS doit être reprise dans la notice d'utilisation du téléphone. Elle est malheureusement rarement affichée en magasin (SFR l'affiche à la
différence de Bouygues, Orange, Phonehouse) mais vous la trouverez souvent disponible sur catalogue.
Erratum : Pension de réversion

Dans notre dernier numéro de Familles de la Manche, nous indiquions dans l'article "Pensions de réversion : pour qui et comment ? que, "pour obtenir une pension de réversion, il faut s'adresser à la caisse de retraite et remplir un
formulaire (disponible dans toutes les mairies)."
Ces formulaires sont en fait disponibles à la CRAM ou aux permanences CRAM dans les mairies.
Dont acte…
Billet d'humeur... Vive la nature

J'ai dix ans et, d'un seul coup, ma vie vient de basculer !
En fait, çà fait des années que çà menaçait mais les conditions n'étaient pas encore totalement réunies.
Je vais tout vous expliquer, vous allez comprendre.
Je suis né à Paris et on y habitait. C'est là que j'ai grandi, que j'ai tous mes copains… Sauf l'été où, depuis toujours, on va en vacances dans le Sud-Ouest, dans le Lot-et-Garonne, pour être plus précis.
Parce que mon père et ma mère, ils sont de là-bas.
On n'y a plus vraiment de famille, vu que tout le monde est parti un peu partout en France et même à l'étranger, mais mes parents ils tenaient à "conserver leurs racines", comme ils disaient !
Pour moi, c'était pas grave, parce que je m'amusais bien, à la campagne : c'était les vacances, il faisait beau, je roulais à vélo, je nageais, on allait visiter des grottes préhistoriques…
Que du bonheur !
Mais je sentais bien, à chaque fois qu'on rentrait à Paris, que mes parents çà les turlupinait !
Ils avaient un vieux rêve : revenir à plein temps dans leur village, là où ils avaient gardé la ferme de ma grand-mère, la ferme dont les volets restaient fermés onze mois par an depuis qu'elle était à la maison de retraite.
Cà faisait longtemps qu'ils y pensaient et ils en parlaient de plus en plus.
Ils disaient que là-bas, tout était formidable et sain : l'air pur, les légumes et les fruits frais, le bon pain, le calme, le silence… Un peu comme le paradis, quoi !
A force de le dire, aux dernières vacances de Pâques, ils ont décidé de sauter le pas, le grand projet de migration s'est mis en marche : grâce à l'informatique, mes parents allaient enfin pouvoir travailler depuis la ferme, en
"montant" une fois ou deux par mois à Paris pour faire le point avec leurs collègues.
Aussi sec, pendant l'été, on s'est installé sur place pour vivre toute l'année dans la maison des vacances.
Paradis prévu… Paradis perdu !
Nouvelle école, nouveaux copains à trouver… au début, pour moi, çà a été plutôt difficile !
Surtout que rien n'était simple : entre le ramassage scolaire, le matin de bonne heure, les longs week-ends sans musée et sans cinéma (… faut dire que la salle la plus proche était à plus de vingt cinq kilomètres !)…
Quant au paradis prévu, on s'est rapidement rendu compte qu'il était plutôt du genre paradis perdu !
Dans la région, il n'y avait presque plus de paysans : ils étaient à peu près tous partis travailler à la ville et les rares fermiers qui subsistaient vivaient des subventions européennes accordées à ceux qui acceptaient de laisser
leurs champs en friche, je vous dis pas le décor !!!
Pour de vrai, c'est en vivant sur place à l'année qu'on s'est réellement aperçu de l'ampleur du désastre grandeur nature !
Les boucheries, les épiceries, les boulangeries (celles qui faisaient encore du bon pain il y a peu de temps…) avaient fermé l'une après l'autre et étaient devenues des agences immobilières affichant en vitrine des photos de maisons
en pierre à vendre, avec le texte en anglais.
Cà tombait à pic, parce que dans un rayon de dix kilomètres tous nos voisins l'étaient, anglais ! C'étaient des gens très sympas, venus dans le Sud-Ouest passer leur retraite au soleil mais qui, malheureusement, en raison de leur âge, n'avaient aucun enfant (hormis en juillet-août, quand leur nombreuse famille venait passer les vacances).
Ceci dit, pour mes parents, çà n'a pas été sans problème non plus car, collés toute la journée à leur écran d'ordinateur, ils ont très vite renoncé à se chercher des amis :
Ainsi, eux comme moi, nous avons ensemble pu découvrir que le monde avait changé comme par "enchantement" (!!??) : le champ de tournesols était devenu un terrain de golf, la ferme du village à côté s'était transformée en table d'hôtes et, faute de fruits frais (ceux achetés au supermarché du coin venaient de
Rungis), je me suis retrouvé, les jours sans école, vautré au fond du canapé en train de regarder à la télé les reportages sur la "nature" tout en dévorant des barres chocolatées !
Heureusement, tout malheur a du bon : grâce à l'antenne satellite et aux jeux vidéo, je peux voyager depuis la maison et, en plus, en allant faire les courses
avec ma mère… j'ai appris l'anglais !
Jean EPSTEIN
Familles de France
UDAF de la Manche - Mentions légales- 08/11/2016

louboutin pas cher louboutin abercrombie pas cher louboutin pas cher louboutin air jordan air jordan pas cher nike air max pas cher air max pas cher nike air max pas cher air max pas cher air max pas cher homme air max pas cher femme air jordan air jordan pas cher hogan outlet hogan outlet abercrombie pas cher barbour paris barbour pas cher barbour soldes Ralph Lauren pas cher Isabel Marant Pas Cher