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les missions et les statuts de l'UDAF  Familles de la Manche La Mesure Judiciaire D'Aide à la Gestion du Budget Familiale

FAMILLES DE LA MANCHE, le journal trimestriel de l'UDAF

Journal de Juin 2007



Bilan et projets : L'UDAF en assemblée générale

Une soixantaine d'associations familiales locales étaient réunies le 1er juin à l'invitation de l'UDAF de la Manche.
Après un colloque organisé en collaboration avec le Conseil Général, qui a permis de présenter la politique sociale du département en matière de petite enfance, se tenaient deux assemblées générales successives.
Au cours de l'assemblée extraordinaire, les participants ont adopté des statuts rénovés. Comme le soulignait Bernadette Desvages, la présidente, un toilettage était nécessaire pour des statuts vieux de plus de 30 ans. La société a évolué, les familles aussi. Ces nouveaux statuts confirment une plus grande ouverture de l'UDAF, en particulier vers de nouvelles associations intéressant les familles.
L'assemblée générale ordinaire qui suivait a été l'occasion, comme chaque année, de faire le bilan de
l'année écoulée et d'évoquer les projets… pour 2007 et au-delà !
Comme le montrait le rapport d'activité présenté par le secrétaire, Monsieur Eugène Lemerre, une part importante de l'activité de l'UDAF a été de représenter les familles. 69 mandats de titulaires dans 54 instances différentes, sont assumés par des représentants désignés par l'UDAF, sans compter les 407 représentants des familles dans les centres communaux d'action sociale. Santé, transports, scolarité ou
logement : tout ce qui concerne la vie quotidienne des familles intéresse l'UDAF. Et pour mieux représenter toutes les familles du département, l'Institution organise des enquêtes dans le cadre d'un "observatoire des familles".
Il entre également dans les missions de l'UDAF d'organiser des actions ou services d'intérêt familial. C'est dans ce cadre qu'ont eu lieu différentes réunions d'information des familles au sujet des problèmes de toxicomanie, d'alcool. C'est aussi en réponse à cette mission que l'UDAF a présenté à ses partenaires (CAF, MSA, Conseil Général) un projet de création d'un service de Médiation Familiale.
Concernant les projets, l'UDAF a engagé en 2007 une nouvelle enquête, sur le thème des aidants familiaux : plus de 400 réponses sont revenues de tout le département. Elles sont en cours d'analyse, avec le concours d'un sociologue de l'Université de Caen. Les résultats devraient en être présentés avant la fin de l'année. La présidente espère que l'étude apportera des éléments constructifs dans la réflexion sur l'aide à apporter aux aidants familiaux lorsqu'ils ont la charge d'un parent en perte
d'autonomie.
L'Institution souhaite aussi voir aboutir en 2007 le projet de Médiation familiale :
l'objectif est d'aider les couples qui se séparent, "pour que les parents ne divorcent pas de leurs enfants" et que cette séparation soit la moins douloureuse possible pour ces derniers.
L'UDAF entend par ailleurs développer ses partenariats, en 2007 et au-delà : c'est, affirme la présidente, la condition de l'efficacité à l'époque actuelle. Partenariats pour créer le service de Médiation Familiale, avec les instances compétentes du département, mais aussi partenariats avec
d'autres associations, avec d'autres UDAF, en fonction des besoins et des possibilités.
L'assemblée générale s'est terminée par un repas convivial :
les adhérents de l'UDAF sont dévoués et passent beaucoup de temps pour faire vivre leur association, leur mouvement, et leur UDAF : il n'est que justice qu'ils puissent se retrouver une fois par an dans un cadre moins studieux… encore que bien des conversations, au cours de ce dîner, tournaient autour de la vie des associations !
APEI Centre Manche : Une association au service des personnes handicapées

L’APEI Centre Manche (Association Parentale pour l’Education et l’Insertion des personnes déficientes du
Centre Manche) est une association familiale dont l’ambition est d’accompagner la personne handicapée tout au long de son projet de vie. Pour atteindre cet objectif, l’association a su se doter des moyens nécessaires et aujourd’hui, de nombreux projets émergent.
Des missions claires L’APEI Centre Manche a pour missions, en liaison avec l’UNAPEI, de :
• défendre les personnes handicapées mentales et promouvoir leur image
• représenter les personnes handicapées mentales et leurs familles auprès des pouvoirs publics et
collectivités
• créer et gérer des établissements et services

Des moyens importants

L’APEI Centre Manche gère aujourd’hui 20 établissements et services, avec environ 400 professionnels, et accueille de nombreux enfants et adultes en situation de handicap.
Mais l’APEI est avant tout un mouvement parental c'est-àdire un Mouvement militant essentiellement familial.
En effet, il y a 50 ans un formidable élan naissait de la volonté de parents d’offrir une prise en charge digne et adaptée à leurs enfants porteurs de handicaps. Les fondateurs de l'APEI laissent à leurs successeurs un héritage à exploiter, à enrichir. En effet, même si la prise en charge du handicap s’est améliorée, les besoins des familles en matière d’écoute et d’entraide restent les mêmes. De plus, il faut être attentif aux réalités et aux nouvelles attentes des jeunes familles.
La priorité est de renforcer l’identité du mouvement parental par le biais de l’Action Familiale, qui demeure la base fondamentale de l'association.
A l'APEI, les mots clés de l’Action Familiale sont :
A comme Accueil, avenir, anticipation
P comme participation, parole, proximité
E comme entraide, écoute
I comme information
Le mouvement parental est composé d’une équipe de bénévoles, tous parents d’un enfant porteur de handicap.
Ils donnent de leur temps, apportent leurs compétences, et se doivent de garder le souci d’être présents à chaque étape de la vie des personnes handicapées.
Des projets et des rendez-vous L'APEI Centre Manche entend renforcer la présence de « Parent Relais » : les groupes de parole deviennent « Café Parole » ; une rencontre aura lieu chaque trimestre.
En matière d'information, un travail est fait actuellement pour redynamiser le journal interne "Le Lien" pour qu’il devienne un réel moyen de communication entre les familles, les usagers et les professionnels. Le Lien paraît 3 fois par an.
Deux rendez-vous importants et festifs à ne pas manquer !!
Les lecteurs intéressés pourront retrouver l'APEI Centre Manche à la Fête de la Vire et des Associations, à Saint-Lô, le 24 juin.
A la rentrée, le 15 septembre, l'APEI organise « Le village de l’APEI » à la salle « Condé Espace » de Condé s/Vire.
Ces journées sont dédiées aux usagers, à leur famille, et ouvertes au grand public.
Des animations variées y seront proposées, tous les établissements et services de l’APEI y seront représentés…. et de nombreuses surprises agrémenteront votre passage !
Nous vous y attendons nombreux !
APEI Centre Manche
10 rue de la Cavée à Agneaux
Protection juridique des majeurs : Un numéro spécial de Réalités Familiales

L'Union nationale des associations familiales a souhaité consacrer un numéro spécial de sa revue "Réalités Familiales" à cette réforme que beaucoup considèrent comme un véritable enjeu de société : la réforme de la protection juridique des majeurs. Dans ce numéro, tous ceux qui ont compétence en la matière, juristes, parlementaires, médecins, magistrats, avocats, gestionnaires
de tutelles, travailleurs sociaux, mais également les Départements de France, qui se trouvent investis d'une nouvelle compétence dans ce domaine, ont accepté d'apporter leur expertise, leur expérience, leur témoignage afin que chacun puisse mieux comprendre la réalité et la diversité des situations, et les enjeux de cette réforme.
Réalités familiales n° 79-80-81
Prix : 13 ? + 2,65 ? de frais d'envoi.
Commande : Service des relations extérieures,
UNAF, 28 Place St Georges, 75009 Paris
Tél 01 49 95 36 67 – E-mail : realites.familiales@unaf.fr
A Cherbourg et à Saint-Lô, des affaires à faire !

Les associations familiales de l'agglomération cherbourgeoise et de Saint-Lô organiseront leurs traditionnelles bourses aux vêtements et aux jouets au cours du dernier trimestre de l'année.
A vos agendas !

Bourse aux vêtements d'hiver en octobre :
A Cherbourg,
Vente : Salle des Fêtes de Cherbourg Mardi 2 octobre de 18h à 20h
Mercredi 3 octobre de 14h à 17h
Inscriptions/renseignements, local AFAC Parking Gambetta 18 Impasse Couppey Cherbourg le jeudi 20 septembre de 14h à 18h.

A Saint-Lô, à la salle Salvador Allende,
Dépôt le 12 octobre de 10H à 17H30
Vente le lundi 15 octobre de 9H à 17H30 et le mardi 16 octobre de 10H à 17H30.
Reprise des invendus le 17 octobre de 13H à 17H30.
Inscriptions/renseignements, au Centre Culturel, Espace Associatif place du Champ de Mars à Saint-Lô, les vendredi 21 septembre de 14h30 à 17h30, lundi 24 septembre de 14h30 à 17h30 et vendredi 28 septembre de 14h30 à 17h30.

Bourse aux jouets en novembre :
A Cherbourg,
Vente : Salle Chantereyne (au dessus de la patinoire) Samedi 3 novembre de 14h à 17h
Renseignements/inscriptions, local AFAC Parking Gambetta 18 Impasse Couppey Cherbourg le mercredi 17 octobre de 14h à 18h.
Cet été, la ludothèque est ouverte

L’association familiale du canton de Mortain poursuit ses activités pendant l'été :
La ludothèque de Mortain (place du château) sera ouverte pendant les vacances scolaires jusqu’à la miaoût.
Ainsi, les horaires d’ouverture du 10 juillet au 10 août (inclus) seront :
Mardi de 10h à 12h et de 15h à 18h
Mercredi de 10h à 12h et de 14h à 18h
Vendredi de 10h à 12h
Par ailleurs, les bénévoles de l'association invitent les lecteurs à noter dès maintenant sur leurs agendas les dates des différentes bourses de vente qui auront lieu à partir de septembre :
• Bourse aux vêtements automne/hiver :
du 8 au 12 octobre
• Bourse aux jouets et matériel de puériculture :
du 5 au 8 novembre
• Bourse aux vêtements printemps/été… 2008 :
du 7 avril au 11 avril.

Toujours très active, l’association familiale continue à organiser des cours d’art floral, qui rencontrent un grand succès.
Enfin, elle propose toujours la location de matériel de puériculture (3 en 1 : siège coque, transat et poussette).
Pour toutes ces activités, la carte d’adhérent est nécessaire. Il est possible de se la procurer à la ludothèque de Mortain ou aux différentes bourses proposées dans l'année. Elle coûte 12 ? pour la famille (quelque soit le nombre d’enfants au foyer) et elle est valable pour l’année scolaire, donc renouvelable dès septembre 2007.
Renseignements :
Association Familiale du Canton de Mortain
3 Place du Château
50140 MORTAIN
Tél 02 33 59 75 28
E-Mail : ludo-lemiljeux@wanadoo.fr
Surendettement : De la commission créée en 1989 à l'effacement des dettes de 2003

Le système français du traitement du surendettement à une double finalité :
Economique : maintenir ou réintégrer les personnes dans les circuits économiques normaux par l’octroi
d’une « deuxième chance » et éviter ainsi le coût de la marginalisation.
Sociale : éviter l’exclusion et ses conséquences sur le groupe familial.
Une Commission de surendettement a été créée dans chaque département dès 1989. Le principe de l’effacement des dettes prononcé par un juge pour des dettes impossibles à rembourser a été introduit en 1998 puis modifié en 2003.
Les débiteurs de bonne foi dans l’impossibilité manifeste de faire face à l’ensemble de leurs dettes peuvent y avoir recours.
Lorsque le débiteur a des ressources ou un actif réalisable, un plan de redressement peut être proposé,
en accord avec les créanciers.
En cas d’absence de ressources ou de patrimoine permettant d’apurer tout ou partie de la dette, la
Commission peut prononcer un moratoire pour une durée maximum de deux ans. A l’issue du moratoire le dossier sera à nouveau examiné.
En cas de situation irrémédiablement compromise (déséquilibre flagrant et irréductible entre les disponibilités du débiteur et ses obligations de paiement) il peut demander l’ouverture d’une procédure de rétablissement personnel.
Ces procédures, dès qu’elles sont contraignantes et non plus amiables, sont contrôlées par le juge. Le rôle de ce dernier est particulièrement important pour le prononcé du rétablissement personnel.
A ce jour, le nombre de recours à la commission de surendettement (10 000 à 15 000 par mois pour toute la France) reste élevé.
Le nombre d’effacements de dettes prononcés n’est pas au niveau de ce qui était attendu (15 % des dossiers au lieu de 30 %).
Une assez forte disparité existe dans le traitement suivant les départements.
Le plus grand pas dans la mise en oeuvre d’une réforme du traitement du surendettement a été fait en 1998, lorsque les représentants des établissements de crédit ont accepté l’idée que certaines de leurs créances pourraient être définitivement effacées. La procédure de rétablissement personnel qui a été instituée plus tard a voulu amplifier cette possibilité d’effacement en donnant aux surendettés un accès direct au juge.
L’habitude est prise en France de distinguer les surendettés actifs des surendettés passifs :
Les actifs sont ceux qui ont inconsidérément souscrit trop de crédit.
Les passifs sont ceux qui sont victimes d’un accident de la vie (maladie, chômage ...)
Les surendettés passifs sont de loin les plus nombreux, et c’est pour cette catégorie qu’il faut trouver des solutions qui permettent de sortir du surendettement et de ne pas y retomber. Le surendettement peut générer un découragement qui dissuade de toute recherche de solution dans la mesure où les améliorations financières possibles de la situation seraient captées par les créanciers. On sait, par ailleurs, les dégâts irréparables sur l’éducation des enfants que peut créer la précarité.
Une attention particulière doit être portée au logement. La procédure française est souvent
dérogatoire lorsque le domicile est en cause de façon à préserver l’équilibre familial et éviter les surcoûts liés à des modifications dans le logement : déménagements avec éloignement des lieux de travail et d’éducation, vente du domicile et relogement au prix élevé du marché...
Une première évaluation de la loi de 2003
Autre particularité française dans le traitement du surendettement : l’entrée dans la procédure de surendettement donne lieu à inscription dans un Fichier national des Incidents de remboursement de Crédits aux Particuliers. C’est un obstacle pratique (sans être une interdiction de droit) à l’accès au crédit et à l’utilisation de moyens bancaires de paiement comme la carte ou le chèque. Certains pays en Europe ont par contre créé un fichier recensant les encours des crédits souscrits par chaque consommateur : si cette pratique devait être adoptée en France, il faudrait pouvoir garantir que le fichier ne soit pas détourné à des fins commerciales…
La loi de 2003 a fait l’objet d’une première évaluation qui a mis en évidence des difficultés que nos sociétés occidentales doivent résoudre :
La nouvelle procédure du rétablissement personnel provoque un engorgement des tribunaux qui génère
des retards dans le traitement des dossiers.
Il n'existe pas d'observatoire du surendettement, qui serait un bon outil pour agir en amont dans la
prévention.
Le traitement du surendettement fait apparaître un problème d’éducation des consommateurs, en
particulier chez les jeunes, dont certains considèrent leur salaire comme de l’argent de poche.

Quelques chiffres nationaux…
L'enquête réalisée par la Banque de France sur la base des données de 2004 fait ressortir que :
64 % des dossiers concernent des personnes seules ou ménages mono-parentaux.
57 % ont entre 35 et 54 ans (en augmentation), tandis que les jeunes (moins de 34 ans) sont en diminution.
70 % (en diminution) gagne moins de 1500 E parmois.
4 % sont totalement propriétaires de leur logement et 6 % accédants.
73 % du surendettement est qualifié de passif. La perte d’emploi et le divorce sont désignés comme les
causes principales.
Le surendettement est constitué de dettes bancaires et d’arriéré de charges courantes. 3 % seulement de dossiers ne comportent pas de crédit mais très souvent un découvert bancaire.
32 % au lieu de 27 précédemment n’ont pas de capacité de remboursement. Ces dossiers ont vocation
à suivre la procédure de rétablissement personnel (PRP).
… Et quelques réalités départementales
En 2006 la commission de surendettement de la Manche s’est réunie deux fois par mois. A chaque
réunion, entre 130 et 180 dossiers ont été examinés.
Dans le département, le nombre de dossiers traités est à nouveau en augmentation. La comparaison avec la situation en Basse-Normandie et en France montre que le département se situe dans une courbe d'évolution qui va dans le même sens que celle de la région et du pays, avec toutefois une amélioration moins forte en 2005 et une nouvelle dégradation plus forte en 2006.
Franchise santé : Responsabilisation pour les patients, revalorisation pour les professionnels !!!...

Le débat actuel autour de la création de nouvelles franchises en matière de remboursement des
dépenses de santé nous apparaît très réducteur par rapport à l’ampleur de la réflexion à mener en matière de réforme du financement de notre système de santé. Instaurer un nouveau système de franchises qui se substituerait, en les augmentant, à celles déjà existantes alors qu’elles ont montré leur inefficacité, relève d’une approche purement comptable de la situation qui ne suffira pas à l’objectif de sauvegarde de l’assurance maladie.

Les usagers : seule variable d’ajustement économique

L’instauration d’un système de franchises fait porter sur les seuls usagers la nécessaire responsabilisation quant aux réformes à entreprendre. L’appel à l’implication de chacun à un effort pour réduire les déficits est à géométrie variable selon les acteurs concernés :
charges supplémentaires pour les usagers, l’accord revalorisation pour les professionnels de santé.

Une hypocrisie sociale et politique

Il est essentiel d’améliorer l’accès à des soins de qualité pour tous. Chacun souhaite profondément
bénéficier, pour soi-même ou ses proches, des progrès thérapeutiques existants et plus généralement
d’une prise en charge optimale. La santé a un coût et il continuera, inexorablement, d’augmenter,
sauf à limiter la prise en charge des soins.
Si le retour à l’équilibre financier du système de santé est souhaitable, nous sommes convaincus que ses enjeux dépassent largement le cadre purement comptable qu’on cherche à imposer.

Des propositions fondées sur la préservation des principes de l’assurance maladie

Pour être efficace, la réforme du financement de notre système de santé doit être menée de front avec celle de son organisation. La responsabilisation des acteurs passe par une réflexion globale sur les dépenses, en rationalisant la consommation de soins des usagers et en imposant un meilleur contrôle des pratiques médicales dans le sens d’une amélioration constante de leur qualité et de leur rapport coût/efficacité.
Enfin, cette réforme du financement et de l’organisation de notre système de santé, pour être acceptée
par tous, doit impérativement garantir la préservation de ses principes de solidarité et d’équité. Il est
essentiel que l’assurance maladie continue de bénéficier à tous, or un système de franchises écarte
les plus démunis de l’accès aux soins et présente le risque d’opposer les bien portants aux malades.
Le système de franchises en santé apparaît comme une fausse solution à un vrai problème. Il n’est ni
réaliste ni assez ambitieux de s’en satisfaire et nous profitons de l’ouverture du débat pour appeler à une réforme profonde et salvatrice de notre système de santé.
CISS (Collectif interassociatif sur la santé)
Contact : Marc Paris
Responsable communication 01 40 56 94 42
La Maison du Handicap, guichet unique des personnes handicapées

La "loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées" du 11 février 2005 apporte une évolution fondamentale pour répondre aux attentes des personnes handicapées en mettant en place dans chaque département un lieu unique pour traiter leurs problèmes et répondre à leurs questions et besoins : la Maison départementale des personnes
handicapées (MDPH). Cette MDPH remplace les anciennes Commissions départementales de l'éducation spécialisée (pour les enfants de 0 à 20 ans) et COTOREP (commission technique d'orientation et de reclassement professionnel, pour les adultes).
Les MDPH exercent une mission d'accueil, d'information, d'accompagnement, de conseil des personnes handicapées et de leurs familles, ainsi que de sensibilisation de tous les citoyens au handicap.
Une personne en situation de handicap doit pouvoir formuler et exprimer ses souhaits et besoins concernant les différents aspects de sa vie : santé, scolarité, formation, travail, vie quotidienne…
Dans chaque MDPH, une équipe pluridisciplinaire composée de professionnels (médecins, psychologues…) évalue les besoins de la personne en situation de handicap sur la base du projet de vie défini elle et propose un plan personnalisé de compensation prenant en compte ses besoins de façon
globale.
La MDPH est organisée sous forme de Groupement d'intérêt public (GIP) entre l'Etat, le Conseil général, la Caisse primaire d'assurance maladie, la MSA, la CAF.
Au travers de sa CDA (commission des droits et de l'autonomie), la MDPH doit se prononcer sur les plans personnalisés proposés. Elle est compétente pour apprécier le taux d'incapacité, attribuer la prestation de handicapé, se prononcer sur les mesures facilitant l'insertion scolaire…L'UDAF a proposé au Directeur départemental des affaires sanitaires et sociales un représentant pour siéger à
la CDA. Ce représentant fait partie d'un groupe de 4 personnes : un titulaire et trois suppléants, qui représentent les organismes gestionnaires d'établissements ou services pour personnes handicapées. Les réunions pleinières de la CDA ont lieu chaque semaine : les 4 représentants se sont donc organisés pour siéger chacun leur tour, de façon à assurer une présence à toutes les réunions.
Ces réunions traitent parfois des enfants, parfois des adultes. Un médecin y est présent la plupart du temps pour expliquer ce dont souffre le demandeur, et à chaque séance, plusieurs de ces demandeurs se présentent pour argumenter leur demande.
Les problèmes concernant les prestations compensatoires du handicap (aménagement du véhnicule, du logement…), sont traitées au cours de réunions spécifiques (PCH).
Enfin, outre ces réunions plénières, il existe d'autres réunions hebdomadaires, dites simplifiées : le nombre de membres qui siègent dans ces commissions simplifiées est réduit. Cette commission peut traiter du renouvellement d'un droit, de l'attribution d'une carte d'invalidité, de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé…
Madame Geneviève Leblacher, représentante de l'UDAF à la CDA, souligne l'importance de l'activité des différentes commissions, qui doivent traiter de très nombreuses demandes. Ainsi, la CDA traite au moins 75 dossiers par réunion. Elle a validé une moyenne de 1 153 prestations par mois en 2006.
MDPH 50
02 33 77 78 79
E-mail : mdph50@cg50.fr

Des cartes pour aider les personnes handicapées
Selon le taux d'invalidité reconnu à une personne, celle-ci peut bénéficier d'une carte d'invalidité, d'une carte de priorité, d'une carte de stationnement.
La carte d'invalidité civile, délivrée sur décision de la MDPH, permet d'attester que son détenteur est
handicapé. Elle ouvre droit à des avantages :
dans les transports : priorité aux places assises dans les transports en commun, réduction de tarifs SNCF pour elle-même et, dans certaines conditions, pour un accompagnant…
et en matière de fiscalité : attribution d'une demi part pour le calcul de l'impôt sur le revenu, dégrèvement possible sur la taxe d'habitation…
La carte de priorité, également délivrée sur décision de la MDPH, permet uniquement une priorité d'accès aux places assises dans différents lieux.
La carte de stationnement, attribuée par la préfecture sur avis de la MDPH, remplace l'ancien
macaron "grand invalide civil" et permet à son titulaire ou à la personne qui l'accompagne de stationner son véhicule sur les places réservées aux personnes handicapées.
Familles nombreuses : La Carte nouvelle est arrivée !

Annoncée dès la Conférence de la famille de 2005, la nouvelle carte familles nombreuses permet désormais aux familles de trois enfants et plus de moins de 18 ans d'obtenir, au-delà des réductions sur les titres de transports ferroviaires, des avantages auprès de l'ensemble des points de vente des
entreprises et enseignes partenaires.

Quels avantages ?

Elle permet d'accéder à de nombreux avantages commerciaux, dans tous les grands secteurs de la vie
quotidienne. 22 partenaires ont signé une convention afin d'offrir ces avantages aux familles détentrices de la carte :
Acadomia, Auchan, Avis, A2Presse, Boulanger, Buffalo Grill, C&A, Les Déménageurs Bretons, Fiat, le Futuroscope, Giga Store, Homair, Lissac, Novotel, le Parc Astérix, Pizza Pub, Le Printemps, La Redoute, Réunion des musées nationaux, Spir, Véti, Yves Rocher.
La SNCF reste le premier partenaire et offre des réductions sur les tarifs ferroviaires variant selon le nombre d'enfants mineurs à charge, et applicables à chacun des membres de la famille :
75% pour 6 enfants et plus
50% pour 5 enfants
40 % pour 4 enfants
30 % pour 3 enfants
30% sur les billets de seconde classe pour les parents ayant eu ou élevé 5 enfants simultanément.
Les titulaires de l'ancienne carte familles nombreuses bénéficient de tous les nouveaux avantages.
Pour obtenir la carte Chacun peut retirer un dossier pour obtenir la carte, dans les gares SNCF mais aussi dans les caisses d'allocations familiales, les caisses de mutualité sociale agricole et dans
de nombreuses mairies.

Quelle est la durée de validité de la carte ?

La carte familles nombreuses est valable 3 ans. Pour continuer à bénéficier des avantages qui y sont liés, la famille doit ensuite renouveler sa demande. Pour les pères et mères ayant eu ou élevé 5 enfants ou plus, la durée de validité est de 6 ans.

Quel est le coût de la carte ?

Le coût, pour la famille, est de 18 E quel que soit le nombre de cartes délivrées à l'ensemble de la famille.
Tous renseignements complémentaires sur le site internet du ministère : www.famille.gouv.fr

Humeur

Super, la carte familles nombreuses !
Mais je fais comment, avec mes 4 enfants, pour profiter des réductions de la SNCF ? Si je veux aller à Paris, je devrai prendre ma voiture aux aurores pour aller chercher un hypothétique train, vers 6H du matin (eh oui, plus tard, c'est l'après-midi… trop tard), qui me conduira à Caen.
Là, branle-bas de combat, toute la petite famille devra déménager pour changer de train. On compte tout le monde pour ne pas en laisser un sur le quai, et hop !
Nouvel embarquement.
S'il n'y a pas de retard, nous serons donc à Paris dans le milieu de la matinée.
Naturellement, il faudra être très vigilant pour le retour, le nombre de trains n'étant pas plus important dans le sens Paris-Coutances (par exemple… mais ce n'est qu'un exemple et toute ressemblance avec la réalité serait purement fortuite). Nous reprendrons ensuite la voiture jusqu'à notre campagne pour… OUF ! nous reposer un peu d'un périple si compliqué et fatigant !
Allons ! L'idée est bonne. Ce qui n'et pas encore au point, c'est l'aménagement du territoire…
Jonathan Pierres Vivantes - Pour aider les parents à faire leur deuil

Pour l’accueil et l’accompagnement des parents ayant perdu un ou des enfant(s), l'association organise régulièrement des rencontres, des journées d’amitié, des conférences.
L’antenne de Basse-Normandie (Manche, Calvados, Orne) a invité Madame Chantal Fleury (psychologue) qui a traité le thème « deuil dans la fratrie » et qui, après un exposé très riche, a invité les parents à s’exprimer, à poser des questions et à réfléchir pour avancer dans ce difficile
chemin de deuil.
L’Association a également organisé une journée d’amitié le 17 juin 2007 à l’Etoile de la Mer à Saint Jean de Thomas :
repas pique-nique et promenade le long du chemin des douaniers ont permis de se retrouver et d'échanger.
A retenir, pour les croyants, que les journées nationales spirituelles se dérouleront cette année à Pontmain (Mayenne).
Pour tout renseignement, appeler :
Josette et Jean-Claude LECAMPION :
Mortain : 02 33 59 10 76
Pina KOUBA, Brix : 02 33 21 32 93
L’UNAF revendique la reconnaissance de l’aide aux tuteurs familiaux dans la loi

Le projet de loi portant réforme de la protection juridique des majeurs, voté par les deux assemblées
parlementaires, vient d'être examiné en commission mixte paritaire.
L’UNAF a ardemment défendu la création d’un droit à l’aide aux tuteurs familiaux, applicable à l’ensemble du territoire français.
Si cette disposition doit être mise en oeuvre par voie réglementaire, rien n’interdit au législateur d’inciter le pouvoir exécutif à le faire. C’est ainsi que l’assemblée nationale l’a introduit dans la
petite loi. Le Sénat l’a malheureusement supprimé.
Les tuteurs familiaux assument aujourd’hui environ la moitié des mesures de protection (environ 350 000) et s’acquittent d’une mission à laquelle ils ne sont, bien souvent, ni préparés ni formés.
L’UNAF et les UDAF agissent, depuis plusieurs années, pour que les familles qui assument cette prise en charge de leur proche parent vulnérable ne soient plus isolées et livrées à elles-mêmes.
Alors que l’activité des mandataires judiciaires se professionnalise et fait l’objet d’exigences accrues, rien n’est prévu pour accompagner les membres de la famille qui assument cette lourde charge.
La reconnaissance législative de l’aide aux tuteurs familiaux représente un symbole fort pour les familles et donnera réalité au principe de priorité familiale inscrit dans la réforme.
L’UNAF demande donc que cette disposition soit réintroduite dans la loi.
UDAF de la Manche - Mentions légales- 08/11/2016

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