Les centres médico-sociaux de la Manche : en vidéo

 

Les centres médico-sociaux de la Manche : expliqués en video. 

Qu’est-ce qu’un CMS ?

Une vidéo a été créée pour présenter ce qu’est un CMS. 

L’ objectif : exposer tous les services que l’on trouve dans les CMS au cœur des territoires, en 3’30’’, avec un langage simple.

Découvrez dans cette  vidéo, proposé par le conseil départemental,  tous les services proposés par les centres médico-sociaux (CMS).

Avec 9 territoires de solidarités, vous avez forcément un CMS près de chez vous. Le CMS est une antenne du conseil départemental au coeur des territoires. 

Le lien de la vidéo des CMS sur Youtube : https://youtu.be/uxL5NGMzCr8

 

 

 

Covid 19 : Les bons gestes barrières en vidéo

Des vidéos explicatives et ludiques !

 

Retrouvez des vidéos ludiques sur le port du masque, son entretien et le port des gants – des sujets et interrogations qui reviennent régulièrement dans les circonstances actuelles.

Ces vidéos ont été réalisés par Promotion Santé Normandie, avec le soutien de l’ARS et de la Région Normandie:

 

Les grands-parents ont une place déterminante dans la famille : 17 000 familles témoignent

Les grands-parents ont une place déterminante dans la famille : 17 000 familles témoignent

La crise sanitaire et le confinement ont interrogé, avec une gravité particulière, notre société sur les liens familiaux intergénérationnels. Aujourd’hui, la phase de déconfinement progressif met à l’épreuve les familles qui se trouvent toujours éloignées des grands-parents. Si cette enquête de l’observatoire des familles de l’Unaf et du réseau des Udaf, en partenariat avec la Cnaf, a été réalisée auprès des parents avant la crise, elle donne des repères précieux sur l’ampleur, l’importance, le sens donnés à ces liens avec les grands-parents.
Des liens précieux, souvent indispensables

 Les moments partagés entre enfants et grands-parents jugés nécessaires
Pour les 2/3 des parents, ce sont les moments partagés entre grands-parents et petits-enfants qui sont prioritaires, bien avant la transmission d’une expérience ou d’une mémoire familiale. Cette forte attente se heurte aux réalités : plus d’1/3 de leurs répondants pensent que leurs enfants souhaiteraient davantage de relations avec leurs grands-parents. L’éloignement géographique, le manque de disponibilité et la mésentente, créent des obstacles à ces relations.
Les technologies numériques omniprésentes aujourd’hui sont encore peu utilisées dans les relations enfants/ grands-parents, sauf lorsque les relations sont déjà assez fortes. De façon générale, les grands-parents maternels sont davantage sollicités que les grands-parents paternels : le lien avec la lignée paternelle – structurellement plus fragile – est particulièrement menacé lorsque le parent est isolé.
L’aide indispensable des grands-parents
Autre dimension importante des relations avec les grands-parents : les solidarités.
La moitié des parents répondants ont bénéficié d’aides financières de la part des grands-parents. Cette solidarité financière s’adapte aux besoins des familles mais aussi aux moyens des grands-parents : elle est plus fréquente pour les familles monoparentales et moins fréquente lorsque les parents appartiennent à une fratrie plus nombreuse. Ces aides sont surtout indispensables pour faire face aux dépenses de logement : accession à la propriété ou dépenses de loyers.
Les aides prennent aussi la forme de services : ¾ des parents interrogés en ont bénéficié. La garde des enfants est – de loin – la forme principale d’aide. Surtout, elle est vécue comme « indispensable » en particulier en cas de maladie de l’enfant, le mercredi et le soir après l’école.

Une aide qui doit être reconnue pour ne pas être davantage fragilisée
Encore limitées aux raisons familiales impérieuses, les retrouvailles avec les grands-parents sont, pourcertaines familles, encore empêchées. La crise sanitaire a créé des distances inédites révélant toutel’importance des liens affectifs et des solidarités concrètes qui lient les familles avec les grandsparents.Outre les liens affectifs, les aînés apportent des aides indispensables aux familles, auquotidien et pour passer des caps difficiles (prêt, logement, garde d’enfant…). En creux, on comprendla difficulté accrue pour les familles qui ne peuvent pas bénéficier de ces soutiens du fait de laséparation, de l’éloignement, de l’activité professionnelle, de la maladie ou du décès.

A plus long terme, l’Unaf alerte sur l’importance et la fragilité de ces solidarités informelles quiméritent d’être mieux connues pour être préservées : l’allongement de la durée d’activité professionnelle ou la sollicitation plus forte des jeunes retraités comme « aidants » de leurs propresparents peuvent par exemple affaiblir ces solidarités. Ces réalités très concrètes devront être prises encompte dans les réflexions à venir, tant pour les politiques du grand âge que pour les politiques
familiales.

Quelques chiffres

 

·       1/3 des parents pensent que leurs enfants aimeraient voir leurs grands-parents plus souvent.

 

·       2/3 des parents interrogés attendent des grands-parents qu’ils passent simplement du temps avec leurs petits-enfants et créent des liens avec eux.

 

·       3/4 des parents ont bénéficié de service de la part des grands parents.

 

·       50% des parents interrogés ont reçu une aide financière des grands-parents.

 

·       56% des répondants attribuent une place importante aux grands-parents maternels dans l’éducation de leurs enfants.

 

·       374-1 c’est l’article du Code civil qui énonce
le droit de l’enfant d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants.

 

Retrouvez cette étude de l’Observatoire des famillessur le site de l’Unaf / Rubrique Etudes nationales :
lien

Crise sociale : Il est urgent de plafonner les frais d’incidents bancaires pour tous les consommateurs

Crise sociale : Il est urgent de plafonner les frais d’incidents bancaires pour tous les consommateurs

Il y a 3 ans, nous avons fait éclater le scandale des frais d’incidents bancaires abusifs, depuis le droit des consommateurs n’avance que lentement. Si la crise des gilets jaunes a permis de premières avancées, l’urgence sociale liée à la crise sanitaire actuelle justifie une accélération du processus. Pour l’Unaf, la proposition de loi programmée fin mai au Sénat sur l’encadrement des frais d’incidents bancaires doit constituer une opportunité décisive pour permettre enfin une tarification responsable des banques pour tous les consommateurs.

Décryptage d’une tentative avortée au Sénat
Le 5 mai dernier, le Sénat a adopté un nouvel article dans la loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire, pour exonérer certains publics des frais d’incidents bancaires pendant la période d’état d’urgence sanitaire. L’Unaf salue cette initiative même si elle ne protège qu’une catégorie de publics et qu’elle est, par construction, temporaire. Malheureusement, lors du passage à l’Assemblée nationale, les députés ont supprimé cet article considéré comme un cavalier législatif. La réaction du gouvernement a été intéressante car il a précisé par la voix du Ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran : « … je suis d’accord avec vous pour dire que l’on peut et doit faire mieux. Il nous faudra donc aller plus loin. Le ministère de l’économie et des finances est prêt à enrichir le dispositif actuel, sur le fondement des propositions qui lui seront faites et auxquelles plusieurs parlementaires travaillent activement, afin de pouvoir rapidement tenir compte des éléments soulignés dans l’article. »

Le problème des frais bancaires abusifs reste entier
Censés prévenir les clients « dans le rouge », ces frais, prélevés en cas de dépassement du découvert autorisé, sont pourtant facturés en cascade et de façon automatisée (12€ la lettre, jusqu’à 50€ le frais de rejet de chèque…). Au lieu d’aider les clients, ces frais aggravent les situations : ils génèrent en fait un véritable appauvrissement de tous ceux qui traversent, de façon ponctuelle ou structurelle, des difficultés financières.
Pour faire face à l’urgence sociale liée à la crise sanitaire, qui concerne des millions de familles de toutes catégories sociales, les aides publiques versées aux ménages risquent donc de s’évaporer en frais d’incidents bancaires, n’atteignant pas leurs objectifs : préserver le pouvoir d’achat et redonner confiance aux familles.

 

8 millions de consommateurs subissent toujours ces frais abusifs
L’Unaf ne veut pas interdire ces frais en tant que tels, mais dénonce ces frais, parfois qualifiés de « thermomètres » qui donnent eux-mêmes de la fièvre !
Les annonces faites le 11 mai, pour soi-disant « protéger rapidement toutes les victimes de la crise qui n’étaient jusqu’alors pas considérées en fragilité financière » laisse entendre que le dispositif actuel de plafonnement va une fois de plus évoluer. Or, selon les chiffres de la Banque de France , celui-ci n’a protégé que 1 million de clients sur les 3,3 millions de clients éligibles. Dans le même temps, ce sont 8 millions de clients qui paient tous les mois de l’année des frais d’incidents ! Ce dispositif rate donc doublement sa cible : il ne protège qu’une partie de ceux qu’il est censé protéger, et il ne protège pas non plus tous ceux qui ne rentrent pas dans les critères d’éligibilité. Pour l’Unaf, il est donc illusoire d’attendre un réel progrès pour les consommateurs en recyclant ce dispositif mal conçu, illisible, et surtout inefficace.

Il est maintenant nécessaire de légiférer pour une tarification responsable
Fin mai vient en débat au Sénat une proposition de loi visant à rendre effectif et à renforcer le plafonnement des frais bancaires, le Gouvernement a donc le véhicule législatif pour réguler et intervenir sur cette bombe à retardement des frais d’incidents que l’Unaf, association de consommateurs, et le magazine « 60 millions » dénoncent depuis des années .

La loi Lagarde encadrant le crédit renouvelable a démontré en 2010 qu’il était possible, par la loi, de réguler progressivement des produits « toxiques », réduire drastiquement le surendettement, tout en limitant les impacts pour les acteurs économiques. Après l’instauration d’un crédit responsable, et dans une période qui s’annonce particulièrement difficile pour l’emploi et le budget des familles, l’Unaf appelle désormais le Gouvernement et les parlementaires à montrer aux banques la voie d’une tarification responsable, qui protégerait l’ensemble des clients sans attendre leur appauvrissement.

( source Unaf)

L’Unaf, association de consommateurs, mobilisée sur la question des masques

L’Unaf, association de consommateurs, mobilisée sur la question des masques

Un décret a été publié le 3 mai au Journal officiel ; il règlemente le prix des masques à usage unique et met en place un suivi des prix des masques « grand public ». L’Unaf, association de consommateurs, est mobilisée sur cette question. Elle invite les familles à faire remonter à l’Unaf (eco@unaf.fr) les difficultés rencontrées (prix, qualité déficiente des masques, approvisionnement…) qu’elle répercutera auprès de la DGCCRF. 

L’Unaf précise qu’un décret a été publié le 3 mai au Journal officiel ; il règlemente le prix des masques à usage unique et met en place un suivi des prix des masques « grand public ».

Le prix maximum de vente aux consommateurs des masques à usage unique (de type chirurgical) est donc fixé à 95 centimes d’euros toutes taxes comprises par unité, et ce peu importe le canal de distribution. A noter que ce prix n’inclut pas les éventuels frais de livraison. Le prix de vente en gros destinée à la revente de ces masques ne peut, quant à lui, pas excéder 80 centimes d’euros hors taxes par unité.

Pour les masques « grand public » en textile, un prix maximum unique n’a en revanche pas été fixé par le Gouvernement. Toutefois, la DGCCRF ’« communiquera régulièrement sur des fourchettes de prix pratiqués dans les réseaux de distribution sur les masques « grand public » afin de fournir de façon transparente aux consommateurs une information sur les prix habituels de ces produits ». Des enquêtes seront également diligentées chez les fabricants, importateurs et distributeurs.

En matière d’approvisionnement, les masques « chirurgicaux » semblent disponibles depuis le 4 mai aux caisses ou à l’accueil des supermarchés, ce qui suscite d’ailleurs la polémique du côté des soignants. En revanche, nous ne disposons pas à ce stade d’information précise de la part des distributeurs sur la date d’approvisionnement en masques « textile » qui ont un grand avantage par rapport aux masques chirurgicaux : leur coût unitaire (entre 16 et 50 centimes par utilisation, hors coûts de lavage/séchage/repassage). Les pharmacies et bureaux de tabac sont également habilités à vendre des masques.

D’autres circuits sont également disponibles pour se procurer des masques, mais de manière ponctuelle :

→les employeurs ne pouvant assurer une distanciation physique sur le lieu de travail habituel doivent en fournir, à partir du 11 mai, aux salariés reprenant une activité
→les collectivités territoriales (mairies, métropoles, communautés de commune) ont souvent commandé des masques mais décident elles-mêmes des critères et des modalités de distribution gratuite
→les masques prescrits par des professionnels de santé (pour les malades ou personnes vulnérables) sont pris en charge par la Sécurité sociale.

Reste toujours la solution « maison » de se confectionner soi-même un masque en textile ou via des associations qui organisent des ateliers, solution qui ne revient pas forcément plus chère que de se le procurer en supermarché, même en comptant un éventuel coût de main d’œuvre.

 

Guide pour les parents séparés en periode de confinement

un guide pour les parents séparés, en periode de confinement 

Quels conséquences sur les droits parentaux, pensions alimentaires etc.. Retrouvez des réponses à ces questions dans ce guide à l’initiative de l’UDAF 35. 

 

 

Aide exceptionnelle de solidarité pour les familles les plus en difficulté

Communiqué : Aide exceptionnelle de solidarité pour les familles les plus en difficulté : un geste d’urgence bienvenu

 

L’Unaf salue la mesure d’aide d’urgence, destinée aux allocataires du RSA et aux parents bénéficiaires des aides au logement, pour les aider à faire face à leurs achats de première nécessité, particulièrement leurs frais d’alimentation, dans un contexte de fermeture des cantines.

Cette aide tient compte du nombre d’enfants (100 euros par enfant pour les parents bénéficiaires du RSA ou seulement des APL) : c’est une nouveauté, alors que les mesures prises depuis plusieurs années en matière sociale et fiscale ne tenaient que très rarement compte de la charge d’enfant. Cette approche « familialisée » est bienvenue dans un contexte de crise où de nombreuses familles rencontrent des difficultés pour assumer leurs charges liées à la présence d’enfants (alimentation, équipement numérique lié à l’école à la maison, etc.).

Des collectivités locales se sont également engagées, par exemple pour compenser les surcoûts supportés par les familles pour les achats alimentaires alors qu’elles bénéficiaient jusqu’à présent de tarifs sociaux pour la restauration scolaire. L’Unaf encourage le plus grand nombre des collectivités à venir compléter cette aide exceptionnelle décidée par le gouvernement. Les collectivités pourraient étendre les aides, au-delà des seules familles allocataires du RSA ou des APL, par exemple aux familles bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire. Ce serait d’autant plus pertinent que l’appréciation des ressources par les CAF se fait avec un décalage dans le temps. Certaines familles ont subi des pertes importantes de ressources du fait de la crise (chômage partiel, arrêt de travail), et ainsi basculé dans la pauvreté sans que les CAF puissent en tenir compte.

Enfin, l’Unaf souligne qu’un très grand nombre de familles sont et seront impactées par la crise économique. Au-delà de l’urgence, il sera nécessaire d’apporter des garanties pérennes de soutien à l’ensemble des parents.

Mesures Covid19 : Le paiement en espèces est vital pour les personnes vulnérables

Communiqué : Mesures Covid19 : Le paiement en espèces est vital pour les personnes vulnérables

L’interfédération PJM (FNAT, Unaf, Unapei), dont les réseaux d’associations sont mobilisés aux côtés des personnes bénéficiant de mesures de protection (tutelle et curatelle), interpelle les pouvoirs publics et les acteurs économiques pour assurer un service minimum aux personnes vulnérables.

 

5% de la population n’a pas de carte bancaire

Depuis le début du confinement, de plus en plus de commerçants refusent le paiement en espèces et les agences bancaires ferment leurs guichets les unes après les autres. Les nécessaires mesures de lutte contre la propagation du virus ne doivent pas faire oublier que 5% de nos concitoyens n’ont pas de carte de paiement, ni de carte de retrait. Ils ne peuvent régler leurs achats qu’en espèces et ont besoin d’avoir accès à un guichet pour retirer de l’argent.

 

Des dizaines de milliers de majeurs protégés ne peuvent plus faire leurs courses

Un grand nombre de majeurs bénéficiant d’une mesure de protection juridique sont dans ce cas de figure et ne peuvent plus ni retirer des espèces, ni subvenir à leurs besoins de base (alimentation, produits d’hygiène…). Cette situation les met donc en grande difficulté, à un moment où ils sont particulièrement touchés par le confinement. En effet, beaucoup d’entre eux sont isolés, handicapés ou âgés, souffrant de troubles psychiques…

 

Le paiement en espèces est une nécessité absolue pour les personnes vulnérables

L’interfédération PJM (FNAT, Unaf et Unapei) a déjà saisi en urgence la Direction du Trésor, la DGCCRF, l’ACPR, le Ministère des Solidarités et de la Santé, le Ministère de la Justice, ainsi que le Défenseur des Droits, pour les alerter de la situation. En attendant, une réponse ferme et protectrice de nos concitoyens, c’est directement aux commerçants et aux réseaux bancaires que nous nous adressons pour qu’ils acceptent les paiements en espèces et maintiennent leurs services, dans le respect de la loi [1] et des mesures liées à l’état d’urgence sanitaire.

 

Nos réseaux d’associations s’organisent, dans des conditions difficiles, sur tout le territoire afin de pouvoir assurer la continuité de leurs services. Ils ont besoin du soutien des pouvoirs publics et des acteurs économiques pour assurer la mission de protection des majeurs vulnérables qui leur est confiée.

 

[1] Le refus de paiement en espèces est contraire à la loi et puni d’une contravention de deuxième classe (article R. 642-3 du code pénal)

 

 

 

A propos de la FNAT – Fédération nationale des associations tutélaires :

La FNAT est une Association Loi 1901, qui fédère plus de 120 Associations et Services mandataires judiciaires à la protection des majeurs (SMJPM), sur l’ensemble du territoire national, qui totalisent plus de 120 000 mesures de protection (sauvegarde de justice, tutelle et curatelle).

Fondée en 1982, elle intervient exclusivement sur la protection juridique des personnes vulnérables. Force de proposition et interlocuteur privilégié des pouvoirs publics sur les questions de la Protection Juridique, la FNAT représente et défend les intérêts des services MJPM auprès des Ministères compétents (Justice et Affaires Sociales) et des autres acteurs du secteur.

Elle œuvre pour accompagner les professionnels des services MJPM, développer la connaissance et la reconnaissance du métier et à renforcer les bonnes pratiques ainsi qu’une Ethique professionnelle spécifique à la PJM.

 

A propos de l’UNAF – Union nationale des associations familiales :

Institution engagée avec et pour les familles, l’Unaf est l’expert des réalités de vie des familles. Reconnue d’utilité publique par le Code de l’Action sociale et des Familles, elle est depuis 1945 le porte-parole officiel des familles auprès des pouvoirs publics. Elle anime le réseau des Udaf et Uraf qui mène des missions de représentation et de service auprès des familles et des personnes vulnérables dans l’ensemble des départements et régions de France. Parmi les différents services qu’il gère, le réseau Unaf-Udaf accompagne plus de 151 000 personnes protégées à travers 92 services PJM partout en France. Il dispose d’un observatoire national des personnes majeures protégées. Il est également le premier réseau associatif d’information et de soutien aux Tuteurs familiaux avec 88 services.

 

A propos de l’Unapei :

Mouvement citoyen de 900 000 personnes handicapées, familles, amis, professionnels et bénévoles, l’Unapei œuvre, depuis 60 ans, pour que les personnes, quelle que soit la singularité de leur handicap, accèdent aux mêmes droits que tous. L’Unapei s’engage pour une société solidaire, ouverte à tous et respectueuse des différences et du libre-choix des personnes handicapées.

Son réseau de 550 associations membres innove sur tous les territoires et construit des solutions d’accompagnement évolutives et adaptées à chaque étape de la vie des personnes handicapées pour agir contre l’isolement et l’exclusion sociale.

 

Covid-19 : Les associations gérant des services mandataires judiciaires  rencontrent des difficultés pour accompagner les personnes vulnérables.

Communiqué : Covid-19 : Les associations gérant des services mandataires judiciaires  rencontrent des difficultés pour accompagner les personnes vulnérables. Elles alertent les pouvoirs publics. 

Les Associations gérant des services Mandataires judiciaires à la protection des majeurs rencontrent des difficultés importantes pour accompagner les publics vulnérables, isolés, en cette période de confinement.

Les services MJPM ont mis en place des plans de continuité d’activité afin d’essayer de remplir au mieux leur mission de protection auprès des personnes vulnérables. Ils adapteront continuellement leurs réponses aux circonstances et feront face à cette situation exceptionnelle aussi longtemps que possible à la mesure de leurs moyens humains, matériels et financiers.
Les services MJPM garderont toujours en ligne de mire l’équilibre entre sécurité de leurs salariés et nécessité de protection des personnes protégées.
Nos associations nous signalent de nombreux problèmes qui mettent en très grande difficulté les personnes protégées particulièrement vulnérables et souvent isolées :
1. Refus des paiements en espèces par les grandes surfaces (enseignes nationales) et les commerces de proximité
Des grandes enseignes et des commerces refusent les paiements en espèces. Des démarches ont été entreprises au niveau local sans succès. Dès lors, il nous paraît URGENT qu’une consigne puisse être donnée au niveau national.
La grande majorité des majeurs protégés n’ont que des cartes de retrait et ne peuvent disposer de cartes de paiement sans autorisation expresse des juges. Elles n’ont donc que la possibilité de paiement en espèces pour leurs achats courants et subvenir à leurs besoins.
Les bons alimentaires mis à disposition par les services MJPM sont également refusés par ces enseignes. Nous craignons que ces personnes vulnérables ne se retrouvent en rupture alimentaire et de biens de consommation courante.
Notre demande : Les personnes vulnérables doivent pouvoir faire leurs courses de base comme tout citoyen et pouvoir les payer en espèces. Les commerçants doivent également continuer à accepter les bons alimentaires.
Nous demandons des consignes nationales en ce sens et que le numéro vert Covid19 relaie cette position.

2. Accessibilité aux services bancaires de base : accès au guichet et à l’argent de vie des personnes vulnérables.
Des informations concordantes – en provenance de tous les territoires – nous alertent sur les fermetures des guichets bancaires. Les personnes protégées ne peuvent par conséquent plus effectuer de retrait d’argent liquide alors qu’elles ne disposent pas de carte de paiement.
Certains réseaux bancaires ont informé formellement des services MJPM de leur intention de fermer les agences locales avec pour conséquence l’impossibilité pour les personnes vulnérables d’accéder à leur argent de vie (versement hebdomadaire) et à leurs prestations et autres allocations (AAH, RSA, AF….).
Pourtant, les banques ont été identifiées comme faisant partie des services indispensables pour les citoyens et pour le bon fonctionnement de la Nation, Il en va, a fortiori, pour assurer les services bancaires indispensables à la vie courante.

Notre demande : Faire injonction aux têtes de réseaux bancaires d’organiser un service minimum pour les personnes vulnérables dont l’autonomie est limitée.

 

 

3. Les autorisations dérogatoires de circulation en période de confinement.
La communication actuelle des pouvoirs publics sur la situation et notamment sur les mesures de confinement et les dérogations ne sont pas aisées à comprendre pour les personnes vulnérables déficientes intellectuelles ou présentant un handicap psychique sévère.
Pour en faciliter la compréhension, les fédérations et les associations tutélaires ont réalisé des outils adaptés tels des attestations de déplacement dérogatoire en « Facile à lire et à comprendre ». Ces dernières ne sont pas considérées comme valides par les forces de l’ordre lors de contrôles sur la voie publique.
Nombre de majeurs sous mesure de protection juridique, dans l’impossibilité de respecter cette démarche de présentation de l’attestation, du fait de leur handicap et malgré l’aide apportée par les mandataires judiciaires à la protection des majeurs, ont déjà fait l’objet d’une verbalisation.
Il en résulte que des amendes sont délivrées et même des gardes-à-vue pour des personnes non lectrices et ne possédant pas d’attestation adaptée. Nous pensons qu’il appartient aux forces de l’ordre de faire une application souple et adaptée des textes selon les profils rencontrés (personnes bénéficiant d’une mesure de protection et /ou présentant une altération des facultés de discernement).

Notre demande : Adresser une communication aux services compétents (Ministère de l’Intérieur et Préfectures et procureurs de la République) pour inviter les agents en charge des contrôles à faire preuve d’une application adaptée concernant les supports d’attestation mal remplis ou selon un modèle différent du modèle national, et en cas de verbalisation, à faire preuve de tolérance, au risque sinon de grever le budget de personnes déjà très fragiles.

4. Services de LA POSTE
Les associations qui gèrent des services MJPM envoient des bons alimentaires et des attestations de déplacement dérogatoires par courrier, aux nombreuses personnes protégées qui n’ont pas accès à internet.

Notre demande : Il est indispensable que les services postaux continuent à assurer les distributions de courriers, ce qui n’est pas toujours le cas, d’après les remontées des territoires.

5. Protection des salariés assurant la continuité des services
Nos services font le maximum pour assurer la continuité de leurs activités.
Les visites à domicile sont à ce jour restreintes au strict nécessaire. Comme toutes les professions au contact des publics, notre demande est également de pouvoir de disposer de protection.
Notre demande : Nous souhaitons que, lorsque les distributions de masques seront possibles, les MJPM ne soient pas oubliés et qu’ils puissent disposer de matériel adéquat leur permettant d’assurer les visites dans des conditions de sécurité sanitaire.
*****
Nous comptons sur vos interventions pour mobiliser vos services afin que ces dysfonctionnements ne perdurent pas, en ces temps de grande urgence sanitaire afin d’éviter une augmentation de la précarité des publics vulnérables.
*****

 

La Maisons des ados propose un accueil en ligne

 La Maison des ados propose un accueil téléphonique

Afin de respecter les consignes nationales de lutte contre la propagation du virus COvid 19, la Maison des ados a  fermé ses accueils physiques.

Toutefois, la Maison des adolescents propose un accueil spécifique pendant cette période de confinement, à l’échelle du département de la Manche.

Pour maintenir le lien avec les ados, les entretiens téléphoniques sont possibles avec les professionnels pour les jeunes de 11 à 25 ans et les parents et les professionnels en lien avec eux.

La Maisons de adolescents est un lieu d’echange et d’ecoute dont le but est d’aider les ados, les jeunes,  les parents,   leur entourage (parents, …).

Tous les sujets ou préoccupations propres à l’adolescence et aux questions educatives peuvent être abordés : la famille, les amis, la violence,  le mal être, les prises de risques, et notamment les questions liées à l’isolement, ou aux tensions familiales qui peuvent resulter dans le contexte actuelle.

La Maison des ados est joignable  via un accueil par téléphone  au 02 33 72 70 60 et sur Facebook (Messenger) qui pourra permettre à chacun de s’exprimer en toute confidentialité.

 

Pratiques

 

Telephone : 02.33.72.70.60
Mado Manche
www.facebook.com/anneclaire.maisondesadolescents
maisondesados50@maisondesados50.fr
www.maisondesados50.fr

 

Comment gérer les conflits dans la famille, dans cette période de confinement ?

 

Familles : que faire quand le confinement aggrave les conflits ?

 

Audrey Ringot, co-présidente de l’APMF, ( associations des professionnelles de la médiation familiale)  etait l’invitée  de France Inter ce dimanche 22 Mars , de 19h20 à 20h.

Le thème de l’émission “Le téléphone sonne” etait : Comment gérer les conflits dans la famille, dans cette période de confinement ?

Vous pourrez l’écoutez en ligne sur le site de France Inter :

https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-22-mars-2020-0

 

 

COVID-19 : les sites de l’UDAF de la Manche fermés au public

logo udaf de la manche

COVID-19 : les sites de l’UDAF de la Manche fermés au public.

>> A partir du lundi 16 mars

 

L’UDAF de la Manche participe à l’effort indispensable pour freiner la propagation du coronavirus Covid-19. En conséquence, nous devons adopter des mesures qui permettent de limiter les contacts, et donc les risques pour chacun.

Par conséquence, l’ensemble des sites ( Avranches, Cherbourg, Coutances, Saint-Lô) seront donc fermés au public.

Un accueil téléphonique reste ouvert au 02 33 57 92 25. ( siège de l’UDAF).

Les missions essentielles au bon fonctionnement des services sont préservées.

 

 

 

APF France handicap: Un groupe d’echange autour de la Sclérose en Plaques

APF France Handicap : un groupe d’echanges autour de  la Sclérose en Plaques

APF France handicap, en partenariat avec la Ligue contre la Sclérose en Plaques et le Réseau Bas Normand de prise en charge des patients atteints de Sclérose en Plaques, organise à partir du mois d’octobre des réunion régulières autour de cette pathologie.

Ce groupe a pour but de permettre aux personnes concernées par cette maladie de trouver un espace d’échanges et de convivialité.

Les réunions sont planifiées tous les deuxièmes mardis du mois, à 18h00, dans les locaux de la délégation APF France handicap de la Manche, 59 rue du Val de Saire à Cherbourg en Cotentin.

Pour toute information complémentaire, vous pouvez  contacter l’APF au 02.33.87.23.30 ou par mail : dd.50@apf.asso.fr

La premier  rendez-vous auria lieu  le 8 octobre pour la première rencontre de l’année.

Guillaume Paris, élu président de l’UDAF de la Manche.

Guillaume Paris, membre de l'ADMR, succède à philippe Roussel, à la présidence de l'UDAF.

Guillaume Paris, élu président de l’UDAF de la Manche

A la suite de l’assemblée générale qui s’est tenue fin juin, le conseil d’administration de l’UDAF a élu son président et son nouveau bureau.

Après 10 ans à la tête de l’association, Philippe Roussel avait annoncé son choix de passer la main en 2019.

Guillaume Paris est membre de l’association ADMR. Il est élu au conseil d’administration de l’UDAF depuis 2017. Il représente déjà l’UDAF et les familles, notamment à la CAF de la Manche, où il préside la commission d’action sociale.

 

Guillaume Paris connait bien le mouvement familial et le réseau des UDAF et de l’UNAF. Il était auparavant vice-président de l’UDAF des Alpes de Haute-Provence. Il est revenu en Normandie, sa terre natale, avec sa famille, à la faveur d’une mutation professionnelle. Technicien de sécurité, M. Paris est âgé de 44 ans (il n’a aucun lien de parenté avec le directeur général de l’association, Ugo Paris).

 

L’UDAF de la Manche est une association familiale créée en 1945, chargée par la loi de représenter les familles, défendre leurs intérêts, donner avis aux pouvoirs publics et gérer des services en direction des familles. L’association compte près de 112 salariés répartis dans différents services dont la représentation familiale, les tutelles/curatelles, la médiation familiale, la protection de l’enfance, le logement inclusif pour personnes en situation de handicap, etc. L’UDAF est présente sur l’ensemble du territoire.

Le nouveau bureau élu 

PRESIDENT PARIS Guillaume
VICE PRESIDENTE SAUSSAYE Anne-Marie
VICE PRESIDENTE GIARD Marie-Jeanne
VICE PRESIDENTE LEBLONDEL Françoise
SECRETAIRE FALLET Claudia
S. ADJOINTE DE QUIEVRECOURT Hélène
TRESORIERE COUTARD Rachel
T. ADJOINTE LEBLACHER Geneviève
MEMBRE CAPITEN Renée
MEMBRE LEMERRE Eugène
MEMBRE PERRET Bernadette
MEMBRE REBOURS Joseph

SEMAINE D’INFORMATION SUR LA SANTE MENTALE

SEMAINE D’INFORMATION SUR LA SANTE MENTALE

DU 28 Mai au 8 juin. La santé mentale à l’ère du numérique.

 

La Semaine d’information sur la santé mentale (SISM) se poursuit sur le Nord de la Manche. Le thème national de cette année est celui de la santé mentale à l’ère du numérique.

La SISM a plusieurs objectifs :

  • Sensibiliser le public aux questions de santé mentale
  • Informer, à partir de thème actuel, sur les différentes approches de la santé mentale
  • Faire connaître les lieux, les moyens et les personnes pouvant apporter un soutien ou une information de proximité …

 

la SISM de Cherbourg-en-Cotentin aura lieu du 28 mai au 8 juin.

La SISM est organisée en partenariat avec la Fondation Bon Sauveur de la Manche, la Ville de Cherbourg-en-Cotentin, l’Unafam, le Groupe d’entraide Mutuelle, l’association Au fil de l’eau, la Maison Relais Julie Postel, l’association Bien-être en Cotentin, les Promeneurs du Net, la Maison des Adolescents, le Village Numérique et l’Agence Régionale de Santé.

 

Plusieurs temps forts ponctueront cette semaine :

  • Le 28 mai: L’assemblée plénière du Conseil Local de Santé Mentale de Cherbourg-en-Cotentin (sur inscription)
  • Le 29 mai: Un banquet des malentendus
  • Le 3 juin: Un ciné-débat
  • Le 4 et le 6 juin: Des ateliers « Explor’ camp » ( Sur inscription)
  • Le 7 juin: Un forum « Appli’psy » (Sur inscription)
  • Le 8 juin: Un défi « café-selfie avec mon voisin »

 

L’assemblée plénière sera l’occasion de réaliser un bilan de l’activité du CLSM et de ses différents groupes thématiques. Nous profiterons également de ce temps pour échanger ensemble sur la thématique du numérique en présence de Pascal Plantard, enseignant-chercheur à l’université de Rennes 2 et spécialiste des questions d’exclusion et d’inclusion numérique. Des ateliers thématiques auront lieu l’après-midi pour échanger ensemble sur les initiatives du territoire, sur des pistes d’actions possibles…

 

De plus, les ateliers « Explor’ camp » sont ouverts à tous. Parce qu’il n’est pas toujours facile de bien utiliser les outils numériques (gestion des paramètres, des codes…) et que nous nous exposons à des difficultés (arnaques, cyberharcèlement…), des animateurs de l’Espace Public Numérique du Village Numérique proposeront aux participants d’échanger et d’obtenir des informations sous forme ludique pour maîtriser au mieux l’usage de l’outil. Deux créneaux sont proposés pour s’adapter aux disponibilités du plus grand nombre.

Pour plus d’infos :  Sylvette Ronque  – sylvette.ronque@cherbourg.fr) ou  amelie.bernard@fbs50.fr).

 

 

MFR OUEST Normandie : Journée portes ouvertes et vie associative

JOURNEE DES METIERS ET DE LA VIE ASSOCIATIVE

La MFR Ouest Normandie ouvre ses portes sur ses formations metiers et son action associative. Samedi 25 Mai

Les 11 MFR du territoire Ouest Normandie , organisent le samedi 25  Mai  la journée des métiers et de la vie associative. 

Les 11 MFR du territoire Ouest Normandie (carte ci-dessous), organisent pour la première fois une seconde journée portes ouvertes. Une journée qui mêlera à la fois la présentation des établissements et des formations et à la fois, la présentation de la vie associative. L’occasion de mettre à l’honneur l’engagement des bénévoles et des administrateurs.

Samedi 25 Mai, ce sont plusieurs actions qui seront mises en place pour mettre en lumière le réseau associatif. Plusieurs associations et entreprises partenaires seront mobilisés afin de valoriser les projets menés avec les MFR et les élèves. Les équipes pédagogiques et les administrateurs animeront des espaces dédiés à la formation professionnelle et à l’orientation. Disponibles et à l’écoute, ils seront là pour répondre à toutes vos questions.

ANIMATIONS :

  • Présence d’associations
  • Espaces d’accueil et d’orientation
  • Stands d’information sur le Service Civique
  • Offre d’emplois et job dating

Envie d’en savoir plus ?
Contactez nous au 02.33.06.49.23 

 

Retrouvez les 11 associations MFR sur Facebook ou en cliquant sur les liens ci-dessous

– MFR d’Urville-Nacqueville
MFR de Valognes
MFR de La Haye du Puits
MFR Saint-Sauveur-Lendelin
MFR Condé sur vire
MFR Coutances
MFR Percy en Normandie
MFR Granville
MFR Vire en Normandie
MFR Vains-St-Senier
MFR Mortain

 

JPV 50 organise une projection au cinemoviking, le 10 Mai 2019

JPV 50 organise une projection au cinemoviking. Le Vendredi 10 Mai à 20 heures à Saint-Lô

L’association Jonathan Pierres vivantes*, organise  le vendredi 10 Mai 2019, à 20 h, avec le soutien de l’UDAF, la projection du film en avant première  “Et je choisis de vivre” au cinemoviking  à Saint-Lô. Le film sera suivi d’un débat. 

Le film documentaire Et je Choisis de Vivre raconte le voyage initiatique d’Amande, qui vient de perdre son fils, Gaspar.

Accompagnée d’un ami réalisateur, Nans Thomassey, elle part, dans les montagnes de la Drôme, à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont surmonté cette épreuve.

Avec Amande partons à la rencontre de ces hommes et  femmes qui ont vécu ce même drame et qui aujourd’hui sont de vrais porteurs d’espoir. Aventure qu’Amande nous partage et qui nous ouvre un chemin.

 

Autoproduit et auto-distribué, Et je Choi­sis de Vivre est une aventure participative. La question de la mort ne devrait plus être un tabou mais un sujet qui nous concerne tous.

 

*Tarifs habituels.

Autres dates :

Cinéma Villedieu

     Le Mardi 28 Mai à 20h30 suivi d’un débat

*En sortie nationale à Cherbourg le 6 Juin

Retenez ces  dates. Parlez en autour de vous   

N’hésitez pas à aller sur le site pour plus de renseignements www.etjechoisisdevivre.com

 

 

Renseignements :

Jonathan Pierre vivantes* Manche Orne Calvados

Tel : 0771 60 76 06

antennejpv50@gmail.com

*Jonathan pierres vivantes, association non confessionnelle,  reconnue d’utilité publique, vient en aide aux parents, frères et sœurs endeuillés.

 

https://www.cinemoviking.fr/

 

 

 

 

 

l’UDAF, invité de France bleu cotentin

 

L’UDAF invité de France bleu Cotentin

Ugo Paris, directeur de l’UDAF de la Manche, était l’invité de l’émission « le dossier du jour » sur France Bleu Cotentin, le  jeudi 7 Mars . L’émission avait pour thème ” comment aider au quotidien les personnes vulnérables ? “.

Retrouvez l’émission en streaming sur le site de France Bleu Cotentin. Emission du  7 Mars 2019. Le dossier du jour .

https://www.francebleu.fr/emissions/le-dossier-du-jour/cotentin/comment-aider-au-quotidien-les-personnes-vulnerables-avec-ugo-paris-directeur-de-l-udaf

 

 

 

 

 

Handi’café !

AGENDA

Handi'café

Handi’café, le 6,18, 22 Mars à Cherbourg!

Le service « Mand’APF » organise un 1er Handi’café le 06 mars à 10h30 à la délégation APF France handicap de la Manche pour faire découvrir le service aux personnes en situation de handicap qui envisagent de devenir particulier employeur. L’occasion d’aborder des thèmes tels que l’aide humaine, l’accès aux droits, l’emploi direct

Deux autres dates sont déjà programmées : 18 mars à 14h30 et 22 mars à 15h30. Inscription auprès de Mme Erika GUY : 07 87 48 95 82

Plus d’infos. APF France handicap

 

Journée départementale de la Parentalité!

"Rencontre départementale de la Parentalité"

De gauche à droite : Mathieu Gonidec, coordinateur PESL, Hervé Brixtel, président de la CAF de la Manche et Philippe Reniaume, coordinateur départemental de la parentalité à l’UDAF

L’UDAF a participé à la journée départementale de la parentalité 

Avec une centaine de professionnels de la parentalité, et des partenaires institutionnels, l’UDAF a participé à la rencontre départementale Parentalité, à Saint Martin de Bréhal le 18 octobre. Cette démarche a permis de favoriser une meilleure interconnaissance des acteurs et des dispositifs existants et de permettre des échanges entre les acteurs sur leurs besoins et ceux des parents. La journée animée notamment par Philippe Reniaume, coordinateur départemental de la parentalité à l’UDAF, par les acteurs ressources du département, et des parents, s’était donnée pour objectif de mieux comprendre pour mieux agir.

 

 

Stop à la violence !

UNAF : Communiqué de Presse

"Stop à la violence"

Stop à la violence !

La colère qui éclate soudainement, révèle des fractures et une désespérance qui couvent depuis des années.

Depuis de nombreux mois, l’UNAF alerte sur cette perte de confiance grandissante de la part des familles. Perte de pouvoir d’achat, baisse de prestations, inquiétudes sur les conséquences des réformes, sentiment de toujours contribuer davantage sans compensation par rapport à l’effort demandé : autant de signaux d’alarme qui ont dégradé la confiance des familles dans notre système de redistribution. Lors des présidentielles de 2017, l’UNAF avait demandé à l’ensemble des candidats d’être au plus près des attentes réelles des familles ; elle avait avancé 10 propositions concrètes en ce sens.
Il y a urgence à agir pour redonner confiance aux familles.

Mais aujourd’hui, rien ne justifie les appels à la violence, la mise en danger de la vie d’autrui, les destructions des biens. Dans un contexte d’embrasement, irresponsables sont ceux qui soufflent sur les braises !

Face à la gravité de la tournure des évènements, nous invitons l’ensemble des familles, soucieuses de la sécurité de leurs enfants, de leurs jeunes, à ne pas prendre le risque d’alimenter cette violence.
Ce sont les plus vulnérables qui en seront les premières victimes.

Il est urgent d’apaiser les tensions et de retrouver les chemins du dialogue. Aucune solution ne devrait passer par la violence.

( UNAF)

Médiation familiale : Les médiateurs de l’UDAF ont prêté serment devant la cour d’appel de Caen

Médiation familiale

Les médiateurs de l’UDAF ont prêté serment devant la cour d’appel de Caen

Le 19 octobre 2018, dans le cadre d’une journée consacrée à la promotion de la médiation familiale, les médiateurs familiaux de l’UDAF ont prêté serment devant la cour d’appel de Caen.

Jean-Luc STOESSLÉ, premier président de la cour d’appel de Caen, qui présidait l’audience solennelle de prestation de serment des médiateurs, a rappelé que cette cérémonie officielle venait finaliser la constitution de la première liste des médiateurs dressée par la cour d’appel de Caen. Une liste consultable sur le site de la cour d’appel.

La cour a ainsi reçu la prestation de serment de 30 médiateurs, dont 8 associations dont l’UDAF.

Jean-Luc STOESSLÉ a souligné que l’existence de cette liste, établie après délibération de l’assemblée générale des magistrats du siège de la cour d’appel, marque une rupture avec la situation antérieure, puisqu’elle donne désormais au juge un accès direct à une sélection de médiateurs, avec les garanties de qualité de leurs prestations qui s’attachent à l’exigence textuelle, prérequis de leur inscription, d’une formation ou d’une expérience attestant de leur aptitude à la pratique de médiation. Une institutionnalisation du médiateur qui constitue l’indispensable « faire savoir » au service des justiciables, la reconnaissance d’un statut qui vient dire l’importance de la mission que se voient ainsi confier les médiateurs, insistera Pascal CHAUX, avocat général doyen.

L’avènement de cette liste marque une nouvelle étape dans la promotion de la médiation qui constituent une autre manière de trouver une solution au différend, de façon plus amiable et non plus de manière autoritaire, mais aussi une voie d’apaisement,  en ouvrant un espace relationnel d’écoute et de dialogue.

Communiqué de Presse : Personnes en situation de handicap, personnes vulnérables, le gouvernement s’attaque aux plus fragiles

Communiqué de Presse

« Personnes en situation de handicap, personnes vulnérables, le gouvernement s’attaque aux plus fragiles"

A l’initiative de l’UDAF de la Manche (Union Départementale des Associations Familiales), 7 associations ont rédigé un communiqué de presse commun. Elles y dénoncent la récente décision de l’Etat de taxer l’allocation adulte handicapé (AAH) des personnes en situation de handicap sous tutelle ou curatelle.

Voilà quelques mois, le gouvernement annonçait l’augmentation de l’allocation adulte handicapé (AAH).

Or, le 31 août dernier, sous l’impulsion des ministères du budget et des affaires sociales, après la baisse des APL, il a été décidé de taxer les personnes bénéficiant de cette allocation.

Ethiquement et humainement, c’est une décision inédite et grave.

Inédite car jamais depuis sa création, l’AAH n’avait été remise en cause. Pour la première fois, on touche aux minimas sociaux des protégés en situation de handicap.

Grave, car s’attaquer aux personnes vulnérables, aux personnes handicapées est incompréhensible. Certaines ne vivent qu’avec 30 ou 40 € par semaine pour manger.

Ainsi, depuis le 1er septembre dernier, les personnes bénéficiant d’une mesure de protection (tutelle, curatelle) et bénéficiaires de l’AAH vont être taxées. Autrement dit, les personnes les plus fragiles, les plus isolées socialement voient leurs aides réduites.

Le décret du 31 août augmente de façon significative la participation des personnes protégées à leur mesure de tutelle ou curatelle, en particulier des plus pauvres. Cette augmentation venant en déduction de la prise en charge de l’Etat !

Les textes officiels se veulent rassurant : « Les personnes dont les ressources n’excèdent pas l’AAH sont totalement exonérées de participation au financement de leur mesure de protection ». Or, il suffit de bénéficier d’1 € d’aide sociale en plus de l’AAH pour que ce soit toute l’AAH qui soit taxée !

Les mandataires judiciaires qui les accompagnent au quotidien, mais plus globalement, les professionnel(le)s des services sociaux des associations, du Département, de la CAF ou des communes, vont faire face à l’incompréhension et à la détresse des personnes concernées.

En tant qu’associations de parents et de familles, en tant que services judicaires à la protection des majeurs, il est de notre devoir d’alerter l’opinion sur ces décisions qui fragilisent encore un peu plus les personnes en situation de handicap.

C’est cette réalité que nous souhaitons dénoncer. Car derrière des augmentations budgétaires prises au cours de l’été, se cachent des femmes et des hommes qui ont besoin de vivre décemment.