Conférence des métiers du secteur social et médico-social – L’Interfédération Fnat-Unaf-Unapei salue la prise en compte de la protection juridique des majeurs dans les annonces de revalorisation des métiers

En amont de la conférence des métiers du secteur social et médico-social, l’Interfédération Fnat-Unaf-Unapei, avait demandé au Gouvernement que les métiers de la protection juridique des majeurs soient enfin valorisés. Le Premier Ministre a entendu l’interfédération. Reconnaissant l’action des professionnels de ce secteur qu’il a estimé « trop souvent oublié », il les a inclus dans le champ des annonces de revalorisation salariale. L’IF-PJM salue cette avancée, fruit de ses actions pour défendre les droits des personnes protégées et un accompagnement de qualité par les professionnels.

Lors de la Conférence des métiers du secteur social et médico-social le 18 février 2022, le Premier ministre a annoncé des mesures de revalorisation salariale, pour l’ensemble des personnels de la filière socio-éducative, à compter du mois d’avril 2022.
Cette première étape, attendue, pose un jalon significatif vers une meilleure reconnaissance des professionnels, dont ceux qui interviennent dans la protection juridique des majeurs.
Au-delà des mesures salariales, un comité des métiers devra traiter de de la rénovation, de l’architecture, des qualifications et des diplômes. Le Premier Ministre a aussi demandé que les besoins en recrutement de nouveaux professionnels dans les toutes prochaines années soient évalués. Autant de problématiques qui se posent pour le secteur de la protection juridique des majeurs qui devra donc être inclus systématiquement dans les travaux à venir.

A l’issue de la Conférence des métiers, l’IF-PJM sera vigilante sur la mise en œuvre concrète de ces engagements. Elle sera force de propositions dans l’ensemble des négociations à venir afin de rénover durablement la profession de mandataire judicaire à la protection des majeurs, et, plus largement, apporter la reconnaissance nécessaire aux professionnels salariés qui apportent leur concours à cette politique publique. A l’appui de nouvelles ressources, la priorité doit être de garantir un accompagnement digne, efficient et pérenne, condition sine qua non de l’effectivité des droits fondamentaux des personnes protégées.